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  • GastroLogic

    Sélectionnez la situation qui vous intéresse : GASTROLOGIC est un outil indépendant d'aide à la prise en charge des pathologies œso-gastro-duodénales en soins primaires. Ce site est à usage des professionnels de santé. Le contenu de ce site ne se substitue pas à la responsabilité de décision et de prescription du médecin. La version actuelle est en cours de validation. SITUATIONS FRÉQUENTES TOUTES LES SITUATIONS SYMPTÔMES ET DIAGNOSTICS CLINIQUES RÉSULTATS D'EXAMENS PARACLINIQUES EXPLORATIONS IATROGÉNIE DÉPISTAGE ET PRÉVENTION SUIVI DE PATHOLOGIES CHRONIQUES PÉDIATRIE Dernière mise à jour de la page : 11/01/2021 Réévaluation d'un IPP pris au long cours Reflux gastro-œsophagien (RGO) de l'adulte Gastro-entérite aiguë (GEA) infectieuse Prévention des lésions gastro-duodénales iatrogènes Vomissements de l'adulte Endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) Dyspepsie de l'adulte Épigastralgies (orientation diagnostique) Reflux gastro-œsophagien (RGO) du nourrisson et de l'enfant Hernie hiatale Maladie cœliaque (intolérance au gluten) Chirurgie bariatrique

  • Suspicion d'ulcère perforé | GastroLogic

    En résumé Prise en charge Sources Actualisation de la page En résumé Ulcère gastro-duodénal perforé - Suspicion clinique Complication favorisée par la prise d'AINS Douleur épigastrique intense à début très brutal , nausées-vomissements, contracture abdominale, signes de choc, pneumopéritoine (non présent en cas d'ulcère "perforé-bouché") Perforation à l'origine d'une péritonite dite "secondaire" , chimique Urgence chirurgicale Prise en charge spécialisée (réanimateur, chirurgien digestif, radiologue), hospitalière, en urgence Antibiothérapie intraveineuse probabiliste à large spectre dès la suspicion diagnostique Contre-indication à l'endoscopie œsogastroduodénale (EOGD) Examen d'imagerie de référence : scanner abdominal , permettant de faire le diagnostic positif et d'éliminer les diagnostics différentiels. Stratégie de prise en charge Présence de signes de gravité OUI NON Prise en charge initiale Spécialisée (réanimateur, chirurgien digestif, radiologue), hospitalière, en urgence, avec : évaluation clinique (notamment hémodynamique, surveillance de la diurèse et de la fonction ventilatoire) bilan biologique pour évaluer la gravité et le retentissement infectieux, éliminer certains diagnostics différentiels, aider à la prise en charge diagnostique et thérapeutique future (notamment NFS, hémostase, groupe sanguin, RAI, ionogramme, urée, créatinine, bilan hépatique, lipase, CRP, gazométrie artérielle avec lactatémie, hémocultures++) mise en place de une ou deux voies d'abord de bon calibre pour éventuel remplissage +/- amines vasoactives correction et prévention des troubles hydroélectrolytiques antibiothérapie probabiliste par voie veineuse (cf. infra) ​ Apparition d'au moins deux des manifestations cliniques suivantes en l'absence d'autre cause : - hypotension rapportée au sepsis ; - lactacidémie au-dessus des valeurs normales du laboratoire ; - diurèse < 0,5 mL/kg/h pendant plus de 2 heures malgré un remplissage adapté ; - ratio PaO2/FiO2 < 250 mmHg en l'absence de pneumopathie ; - créatininémie > 2 mg/dL (176,8 mmol/L) ; - bilirubinémie > 2 mg/dL (34,2 mmol/L) ; - thrombopénie < 100 000/mm3 . Antibiothérapie intraveineuse probabiliste à large spectre, dès suspicion diagnostique Pipéracilline - Tazobactam + Gentamicine ​ + associé à un traitement antifongique par échinocandine (anidulafungine /caspofungine /micafungine ) si au moins 3 des 4 critères suivants sont réunis : défaillance hémodynamique localisation sus-mésocolique de la perforation digestive sexe féminin antibiothérapie préalable dans les 48 heures précédentes ​ ​ En cas d'allergie avérée aux bêta-lactamines : Lévofloxacine + Métronidazole + Gentamicine OU Tigécycline Amoxicilline - Acide clavulanique + Gentamicine ​ ou ​ Cefotaxime ou Ceftriaxone + Métronidazole ​ ​ En cas d'allergie avérée aux bêta-lactamines : Lévofloxacine + Métronidazole + Gentamicine OU Tigécycline Traitement initial par IPP IPP IV : bolus de 80mg puis 8mg/h pendant 72h Examens d'imagerie Ne doivent être réalisés que s'ils sont disponibles immédiatement et ne retardent pas la procédure chirurgicale ​ Examen de référence = scanner abdominal permet de confirmer le diagnostic permet d'éliminer les diagnostics différentiels peut orienter le geste chirurgical ​ NB : un tableau clinique typique d'ulcère perforé associé à un pneumopéritoine à l'ASP = indication chirurgicale formelle immédiate l'endoscopie œsogastroduodénale (EOGD) est contre-indiquée en cas de perforation Examen de référence = scanner abdominal permet de confirmer le diagnostic permet d'éliminer les diagnostics différentiels peut orienter le geste chirurgical ​ NB : un tableau clinique typique d'ulcère perforé associé à un pneumopéritoine à l'ASP = indication chirurgicale formelle immédiate l'endoscopie œsogastroduodénale (EOGD) est contre-indiquée en cas de perforation Chirurgie En urgence, dès stabilisation hémodynamique Par laparotomie ou laparoscopie, pour : Traitement étiologique : suture de l'ulcère Exploration de la cavité abdominale et prélèvements de liquide péritonéal pour examen bactériologique Toilette péritonéale Voir la stratégie de prise en charge en cas d'ulcère perforé confirmé NB : la prise en charge des perforations d'origine iatrogène (suite à une endoscopie) n'est pas traitée ici. Sources voir toutes les sources concernant l'ulcère Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.117–34 Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.427–34 Chung KT, Shelat VG. "Perforated peptic ulcer - an update" - Janvier 2017 Søreide K, Thorsen K, Harrison EM, Bingener J, Møller MH, Ohene-Yeboah M, Søreide JA. "Perforated peptic ulcer." - Septembre 2015 P. Montravers, H. Dupont, M. Leone, J-M Constantin, P-M Mertes, P-F Laterre, et al. "Prise en charge des infections intra-abdominales." - Février 2015 Site de la Base de Données publique des medicaments : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr Date de création : 29/04/2019 Date de dernière mise à jour : 17/05/2019 Date de dernière révision : 08/05/2020 Actualisation de la page

  • Gastro-entérite aiguë infectieuse | GastroLogic

    Digital Prints VIEW ALL Gastro-entérite aiguë (GEA) infectieuse code CISP-2 : D73 code CIM-10 : A00 - A09 En résumé Différents tableaux cliniques et différents agents infectieux en cause : Syndrome diarrhéique ou gastro-entéritique (selles liquides mais fécales, non sanglantes) : Causes virales +++, parfois formes peu sévères de diarrhées bactériennes ou parasitaires, prise d'antibiotiques Syndrome cholériforme (selles hydriques, afécales, fréquentes) : Escherichia coli entéro-toxinogènes (ECET) responsables de la "turista" et Vibrio cholerae , responsable du choléra Syndrome dysentérique (selles glairo-sanglantes) : Diarrhées bactériennes +++ (Shigelles, Salmonelles, Campylobacter, Yersinia ...). E n cas de fièvre absente ou peu élevée, penser aux Escherichia coli entéro-hémorragiques producteurs de "shiga-toxin" (ECEH ou STEC) et à l'amibiase. Orientation étiologique en fonction de la clinique et du contexte : Contexte épidémique ? Toxi-infection alimentaire collective (TIAC) ? Voyage récent ? Prise récente d'antibiotiques ? Hospitalisation récente ? Diagnostics différentiels à éliminer : GEA non infectieuses (diarrhées inflammatoires, médicameuteuses, tumorales...) ; causes chirurgicales... Examens à visée diagnostique non systématiques, fonction du contexte clinique : Coproculture, examen parasitologique des selles (EPS), recherche de toxines de C. difficile , recherche spécifique de ECEH... Principales complications : déshydratation, sepsis Critères d'hospitalisation : déshydratation sévère, réhydratation orale impossible, signes de sepsis, décompensation d'une comorbidité, diarrhée fébrile au retour d'un voyage en zone d'endémie palustre, syndrome occlusif, isolement social. Traitement : Réhydratation +++ : utilisation de solutés de réhydratation orale (SRO), surtout chez les nourrissons et jeunes enfants ; voie IV si nécessaire. Réalimentation précoce Traitements symptomatiques non systématiques. De plus, les ralentisseurs du transit (lopéramide) sont contre-indiqués en cas de dysentérie (selles glairo-sanglantes, fièvre élevée), d'entérocolite à bactéries invasives, de colite pseudo-membraneuse. Antibiothérapie non systématique. Il n'est pas rare que le patient ait guéri spontanément au moment du résultat de la coproculture, même en cas de diarrhée bactérienne. En détail Tableaux cliniques : ​ Syndrome diarrhéique ou gastro-entéritique : Les selles sont liquides mais fécales, non sanglantes, sans glaires, accompagnées de douleurs abdominales, parfois de vomissements et d’une fièvre peu élevée. Virus +++ : rotavirus, norovirus, astrovirus... Bactéries : Escherichia coli entéro-pathogènes (ECEP), Escherichia coli entéro-toxinogène (ECET), salmonelles, shigelles, vibrionaceae, Campylobacter, Yersinia, entérotoxine staphylococcique, Clostridium perfringens, Bacillus cereus ... Parasites : Giardia , amibes, anguillules, cryptosporidies, Au cours de la prise d’antibiotiques à large spectre chez l’adulte et l’enfant, un syndrome diarrhéique banal peut survenir (dysbiose). Il disparaît sans traitement à l’arrêt des antibiotiques. ​ Syndrome cholériforme : Les selles sont afécales, hydriques et très fréquentes. Elles ne contiennent ni pus ni sang car il n’y a pas d’effraction de la muqueuse mais une sécrétion hydro-électrolytique par la muqueuse sous l’action de toxines. Microscopiquement, on n’observe pas de polynucléaires, ni de globules rouges. Le risque est la déshydratation aiguë. Les diarrhées hydriques sont surtout dues aux Escherichia coli entéro-toxinogènes (ECET), responsables de la "turista" et à Vibrio cholerae. ​ Syndrome dysentérique : Les selles sont glairo-sanglantes ou réduites à des glaires sanguinolentes (« crachat rectal ») émises fréquemment, accompagnées de ténesme, d’épreintes, de vomissements et parfois de fièvre. Bactéries +++ : shigelles / Escherichia coli entéro-invasifs (ECEI), salmonelloses non typhoïdiques, Campylobacters, Yersinia enterocolitica , Escherichia coli entéro-hémorragiques (ECEH). Parasites : Entamoeba histolytica , responsable d'une amœbose intestinale (pas de fièvre). ​ Examens de selles : ​ À réaliser avant antibiothérapie ​ Coproculture "standard" : indiquée en cas de dysentérie, de TIAC fébrile, de retour des tropiques, de signes de gravité, de terrain à risque (immunodépression), de persistance des symptômes.​ ​ Examen parasitologique des selles (EPS) : indiqué après un séjour en zone d'endémie (recherche de Giardia et Entamoeba histolytica notamment).​ ​ Recherche de toxines de Clostridioides difficile : indiquée en cas de diarrhée associée aux soins, de diarrhée survenant dans les 3 mois après une antibiothérapie, de diarrhée sans cause retrouvée. Attention, pas de valeur diagnostique chez l'enfant de moins de 2 ans (portage asymptomatique fréquent) et aucun intérêt pour le contrôle de la guérison.​ ​ Recherche de Escherichia coli entéro-hémorragiques (ECEH) : indiquée en cas de selles sanglantes avec peu ou pas de fièvre (enfants surtout). ​ Critères d'hospitalisation : ​ signes de sepsis ;​ déshydratation sévère ; réhydratation orale impossible (vomissements incoercibles, refus de boire) ; diarrhée fébrile au retour d'un voyage en zone d'endémie palustre ; syndrome occlusif ; décompensation ou risque élevé de décompensation d'une comorbidité ; fièvre (T ≥ 38,0°C) chez le nourrisson de moins de 3 mois ou chez la femme enceinte ; prise en charge sécuritaire à domicile non garantie. ​ Traitement : ​ Réhydratation +++ : utilisation de solutés de réhydratation orale (SRO), surtout chez les nourrissons et jeunes enfants, mais également chez les personnes âgées ; en cas de déshydratation sévère ou d'échec de le réhydratation orale, une réhydratation entérale (par sonde naso-gastrique) ou intraveineuse sera entreprise. ​ Réalimentation précoce : aucun régime particulier n'a fait la preuve de son efficacité mais il est d'usage de conseiller d'éviter, à la phase aiguë, les aliments trop gras, trop riches en fibres, difficiles à digérer ou connus pour être laxatifs. Une diète de 4 à 6 heures doit être observée en cas de déshydratation mais l'alimentation habituelle doit ensuite être reprise. ​ ​ Traitements symptomatiques : non systématiques. De plus, les ralentisseurs du transit (lopéramide) sont contre-indiqués en cas de dysentérie (selles glairo-sanglantes, fièvre élevée), d'entérocolite à bactéries invasives, de colite pseudo-membraneuse liée à la prise d'antibiotiques à large spectre. ​ Antibiothérapie : non systématique. Il n'est pas rare que le patient ait guéri spontanément au moment du résultat de la coproculture, même en cas de diarrhée bactérienne. Une antibiothérapie probabiliste sera notamment indiquée en cas de dysentérie fébrile, de formes sévères ou bactériémiques, de terrain à risque (immunodépression surtout), de certaines bactéries invasives telles que les shigelles. voir toutes les sources concernant la gastro-entérite aiguë infectieuse Critères - Merci de répondre aux questions afin de voir la stratégie de prise en charge adaptée Sélectionnez le groupe d'âge dans lequel se trouve votre patient : Q1A Q1B Q1C Q1D Q1E Nourrisson âgé de moins de 3 mois Nourrisson âgé de 3 mois à 2 ans Enfant âgé de 2 à 5 ans Enfant âgé de 6 ans et plus Adulte Sélectionnez le tableau clinique présenté par le nourrisson : Q2A Q2B Fièvre (T ≥ 38 °C) et/ou selles glairo-sanglantes et/ou selles profuses Selles non glairo-sanglantes, sans fièvre Quel est le pourcentage de perte de poids ? Q3A Q3B Pourcentage de perte de poids = [(Poids de référence - Poids actuel) / Poids de référence] x 100 ​ NB : À cet âge, prendre en compte le gain pondéral théorique de 20 à 30g par jour depuis la dernière pesée : Poids de référence = poids lors de la dernière pesée + 20-30g/j depuis cette dernière pesée < 5% ≥ 5% Quel est le pourcentage de perte de poids ? Q4A Q4B Q4C Pourcentage de perte de poids = [(Poids de référence - Poids actuel) / Poids de référence] x 100 < 5% 5-10% ≥ 10% L'enfant présente-t-il un ou des critères d'hospitalisation suivants ? Q5A Q5B Oui TERRAIN FRAGILE : - Immunodépression, drépanocytose, nourrisson né prématuré... - Pathologie chronique décompensée ou à risque de décompensation (diabète, insuffisance rénale chronique, insuffisance surrénale…) ; - Conditions d’une prise en charge sécuritaire à domicile non garanties (compétence des parents, isolement...). ​ SIGNES DE DÉSHYDRATATION SÉVÈRE (ou risque d’évolution rapide vers celle-ci) et/ou SIGNES DE SEPSIS GRAVE (voire de choc septique), tels que : - Score CDS (Clinical Dehydration Scale) ≥ 5​ - Troubles neurologiques : léthargie, convulsions... - Troubles respiratoires : tachypnée, signes de lutte respiratoire ; - Troubles cardiovasculaires : collapsus ; - Signes cutanéomuqueux : allongement du temps de recoloration cutanée (TRC > 3 sec), extrémités froides et cyanosées, pli cutané, bouche/langue sèches, yeux excavés, absence de larmes, dépression de la fontanelle chez le nourrisson ; - Signes rénaux : oligo-anurie ; - Incapacité à boire, échec de la réhydratation orale ; - Vomissements incoercibles ou bilieux. ​ INCERTITUDE DIAGNOSTIQUE : doute sur une pathologie sous-jacente, notamment une possible cause chirurgicale. ​ ​ RETOUR DE VOYAGE : - Diarrhée fébrile survenant dans les 2 mois suivant le retour d’un voyage en zone d’endémie palustre ; - Selles aqueuses (« eau de riz ») profuses survenant dans la semaine suivant le retour d’un voyage en zone à risque de choléra. ​ Non L'enfant présente-t-il un ou des critères d'hospitalisation suivants ? Q6A Q6B Oui TERRAIN FRAGILE : - Immunodépression, drépanocytose, neutropénie... - Pathologie chronique décompensée ou à risque de décompensation (diabète, insuffisance rénale chronique, insuffisance surrénale…) ; - Conditions d’une prise en charge sécuritaire à domicile non garanties (compétence des parents, isolement...). ​ SIGNES DE DÉSHYDRATATION SÉVÈRE (ou risque d’évolution rapide vers celle-ci) et/ou SIGNES DE SEPSIS GRAVE (voire de choc septique), tels que : - Troubles neurologiques : agitation, confusion, troubles du comportement, prostration, coma ; - Troubles cardiovasculaires : hypotension artérielle, pouls filant ; - Troubles respiratoires : tachypnée, signes de lutte respiratoire ; - Signes cutanéomuqueux : allongement du temps de recoloration cutanée (TRC > 3 sec), extrémités froides et cyanosées, marbrures, pli cutané persistant, bouche/langue très sèches, yeux excavés et secs, absence de larmes ; - Signes rénaux : oligo-anurie ; - Incapacité à boire, échec de la réhydratation orale ; - Vomissements incoercibles ou bilieux. ​ INCERTITUDE DIAGNOSTIQUE : doute sur une pathologie sous-jacente, notamment une possible cause chirurgicale. ​ RETOUR DE VOYAGE : - Diarrhée fébrile survenant dans les 2 mois suivant le retour d’un voyage en zone d’endémie palustre ; - Selles aqueuses (« eau de riz ») profuses survenant dans la semaine suivant le retour d’un voyage en zone à risque de choléra. ​ Non Votre patient présente-t-il un ou des critères d'hospitalisation suivants ? Q7A Q7B Oui TERRAIN FRAGILE : - Immunodéprimés, drépanocytaires, neutropéniques ; - Sujets âgés dépendants et/ou polypathologiques ; - Décompensation d’une comorbidité (diabète, insuffisance rénale chronique, insuffisance surrénale…) ; - Conditions d’une prise en charge sécuritaire à domicile non garanties (isolement ou milieu social défavorisé). ​ FIÈVRE EN COURS DE GROSSESSE ​ ​ SIGNES DE DÉSHYDRATATION SÉVÈRE (ou risque d’évolution rapide vers celle-ci) et/ou SIGNES DE SEPSIS GRAVE (voire de choc septique), tels que : - Déshydratation sévère avec perte de poids > 8% ; - Troubles neurologiques : agitation, confusion, troubles du comportement, prostration, coma ; - Troubles cardiovasculaires : hypotension artérielle, pouls filant ; - Troubles respiratoires : tachypnée, signes de lutte respiratoire ; - Signes cutanéomuqueux : extrémités froides et cyanosées, marbrures, pli cutané persistant, bouche/langue très sèches, yeux excavés et secs, absence de larmes ; - Signes rénaux : oligo-anurie ; - Incapacité à boire ; - Vomissements importants ou rendant la réhydratation orale impossible. INCERTITUDE DIAGNOSTIQUE : - Possible cause chirurgicale, syndrome occlusif… - Fièvre en cours de grossesse RETOUR DE VOYAGE : - Diarrhée fébrile survenant dans les 2 mois suivant le retour d’un voyage en zone d’endémie palustre ; - Selles aqueuses (« eau de riz ») profuses survenant dans la semaine suivant le retour d’un voyage en zone à risque de choléra. ​ Non Connaissez-vous l'agent infectieux en cause (grâce à une analyse de selles) ? Q8A Q8B Oui (traitement documenté) Non (traitement probabiliste, en fonction de la clinique) Sélectionnez le tableau clinique présenté par votre patient : Q9A Q9B Q9C Syndrome diarrhéique "banal" Diarrhée banale, aspécifique : selles liquides fécales ; ni aqueuses, ni glairosanglantes Douleurs abdominales diffuses +/- Vomissements +/- Fièvre (en général modérée) ​ Syndrome cholériforme (mécanisme sécrétoire) Selles afécales, hydriques ("eau de riz"), très fréquentes, non glairo-sanglantes Fièvre absente habituellement Nausées, vomissements et douleurs abdominales inconstants ​ Syndrome dysentérique (mécanisme invasif) Selles glairo-sanglantes (ou réduites à des glaires sanguinolentes), fréquentes Fièvre le plus souvent (absente dans l'amœbose intestinale ; absente ou faible en cas d'Escherichia coli entérohémorragiques (EHEC)) Douleurs abdominales diffuses ou coliques en cadre, épreintes, ténesmes Le patient a-t-il pris des antibiotiques ou été hospitalisé dans les 2 mois précédents ? Q10A Q10B Oui Non Sélectionnez l'agent infectieux en cause : Q11A Q11B Q11C Q11D Q11E Q11F Q11G Q11H Q11I Q11J Q11K Virus (rotavirus, norovirus, adenovirus...) Shigella / Escherichia coli entéro-invasifs (ECEI) Salmonella typhi, paratyphi A, B, C Salmonelles "mineures" (non typhi, non paratyphi) Campylobacter Yersinia (enterocolitica, pseudotuberculosis) Vibrio cholerae Escherichia coli entéro-hémorragique, producteur de "Shiga-toxin" (ECEH / STEC) Clostridioides difficile toxinogène Giardia Entamoeba histolytica Sélectionnez la situation de votre patient : Q12A Q12B Q12C Q12D Ni allaitement, ni grossesse Allaitement + grossesse Allaitement Grossesse Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q13A Q13B NB : Il s'agit ici de la clairance habituelle du patient. Une dégradation récente de la fonction rénale (au décours de l'épisode actuel) est à considérer comme une "décompensation de comorbidité" correspondant à un critère d'hospitalisation (cf. plus haut) < 30 ml/min ≥ 30 ml/min Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q14A Q14B Q14C NB : Il s'agit ici de la clairance habituelle du patient. Une dégradation récente de la fonction rénale (au décours de l'épisode actuel) est à considérer comme une "décompensation de comorbidité" correspondant à un critère d'hospitalisation (cf. plus haut) < 15 ml/min 15 - 30 ml/min ≥ 30 ml/min Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q15A Q15B NB : Il s'agit ici de la clairance habituelle du patient. Une dégradation récente de la fonction rénale (au décours de l'épisode actuel) est à considérer comme une "décompensation de comorbidité" correspondant à un critère d'hospitalisation (cf. plus haut) < 15 ml/min ≥ 15 ml/min Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q16A Q16B Q16C Q16D NB : Il s'agit ici de la clairance habituelle du patient. Une dégradation récente de la fonction rénale (au décours de l'épisode actuel) est à considérer comme une "décompensation de comorbidité" correspondant à un critère d'hospitalisation (cf. plus haut) < 20 ml/min 20 - 30 ml/min 30 - 50 ml/min ≥ 50 ml/min

  • Ulcère suspecté | GastroLogic

    Digital Prints VIEW ALL Ulcère gastro-duodénal évolutif de l'adulte - suspicion clinique code CISP-2 : D85 ; D86 code CIM-10 : K25 ; K26 En résumé Suspicion clinique : symptômes inconstants et souvent peu spécifiques ; hormis pour les douleurs épigastriques rythmées par les repas, qui sont évocatrices. Complications éventuelles, parfois inaugurales : hémorragie, perforation, sténose, cancer gastrique ulcériforme. Deux causes principales : l'infection à Helicobacter pylori et la prise d'AINS. Diagnostic endoscopique : Endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD), sauf en cas de perforation , qui est une contre-indication à l'endoscopie ! Réalisation de biopsies pour examen anatomopathologique et bactériologique (recherche de Helicobacter pylori et si possible, étude de sa sensibilité aux antibiotiques) En détail 1) Définition et diagnostic positif : Un ulcère se définit comme une perte de substance de la paroi gastrique ou duodénale atteignant en profondeur la musculeuse. Son diagnostic est endoscopique (EOGD). 2) Complications éventuelles : Hémorragie digestive (la plus fréquente) Perforation ulcéreuse Sténose ulcéreuse (exceptionnelle) Association à un cancer gastrique (cancer gastrique ulcériforme) 3) Causes : a) Infection à Helicobacter pylori (Hp ) : Dans les pays occidentaux, 50 % à 75 % des ulcères gastriques et duodénaux seraient liés à une infection à Helicobacter pylori. b) Prise de médicament gastrotoxique : Première cause médicamenteuse : les AINS (AINS sélectifs mais surtout AINS non sélectifs) et l’aspirine à faible dose antiagrégante. Les autres médicaments qui exposent à des ulcères gastriques et duodénaux sont surtout : les diphosphonates, l’acide nicotinique, les anticholinestérasiques, le baclofène, et probablement les mucolytiques. Le rôle des corticoïdes dans la survenue d’ulcères gastriques ou duodénaux est controversé. S’il existe, ce risque semble faible. c) Causes plus rares d’ulcères, à évoquer en cas d’ulcère gastro-duodénal non lié à Hp et non médicamenteux : Tabagisme, syndrome de Zollinger Ellison, maladie de Crohn, vascularite, infection à HSV1 ou CMV... NB : Concernant l’ulcère « de stress » : il est dû à un « stress » biologique intense, uniquement chez les patients hospitalisés en réanimation. Le « stress psychologique » n’a aucun rôle démontré dans l’ulcère. ​ 4) Signes cliniques et paracliniques pouvant faire suspecter un ulcère gastro-duodénal : a) Syndrome ulcéreux typique, évocateur : Douleurs épigastriques à type de crampe ou de faim douloureuse, apparaissant 1 à 5 heures après les repas et atténuées par l’ingestion d’aliments ou la prise d’anti-acides. b) Complication ulcéreuse inaugurale : ulcère hémorragique, suspecté devant : - une anémie ferriprive ; - une extériorisation de sang (hématémèse, méléna, rectorragie en cas d’hémorragie massive) ; - des signes de choc hypovolémique. ulcère perforé, suspecté devant : - des douleurs épigastriques intenses et brutales, des nausées, des vomissements ; - un abdomen chirurgical ; - des signes de choc ; - un pneumopéritoine au scanner. sténose ulcéreuse, suspecté devant : - des vomissements post-prandiaux - une satiété précoce - une perte de poids - un clapotage gastrique à jeun (stase gastrique) et des ondes péristaltiques - une déshydratation et des troubles ioniques (alcalose métabolique, hypochlorémie, hypokaliémie) c) Mais souvent, l’ulcère se présente de façon atypique avec des signes peu spécifiques : Sensation de satiété précoce, éructations après avoir mangé, intolérance aux aliments riches en graisses, nausées et plus rarement vomissements, douleurs liées à l’ingestion d’aliments... d) Et dans environ 70 % des cas, les patients ayant un ulcère gastrique ou duodénal sont asymptomatiques. ​ 5) Diagnostics différentiels : Dyspepsie non ulcéreuse, reflux gastro-œsophagien, gastrite, sténose œsophagienne peptique, affection biliaire, affection pancréatique, cancer gastrique, ischémie mésentérique, insuffisance coronarienne, péricardite, douleur vertébrale projetée... Prescrire Rédaction. "Ulcère gastrique ou duodénal - Premiers Choix Prescrire, actualisation avril 2017" La revue Prescrire 2017;37(406):588 HAS - Fiche "Pertinence des soins - Diagnostic de l'infection à Helicobacter pylori chez l'adulte" - Mai 2017 Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.117–34 voir toutes les sources de l'ulcère Critères - Merci de répondre aux questions afin de voir la stratégie de prise en charge adaptée Sélectionnez le type d'ulcère que vous suspectez : Q1A Q1B Q1C Q1D Suspicion d'ulcère non compliqué Devant : - un syndrome ulcéreux typique : douleurs épigastriques à type de crampe ou de faim douloureuse, apparaissant 1 à 5 heures après les repas et atténuées par l’ingestion d’aliments ou la prise d’anti-acides. - des signes atypiques peu spécifiques : sensation de satiété précoce, éructations après avoir mangé, intolérance aux aliments riches en graisses, nausées et plus rarement vomissements, douleurs liées à l’ingestion d’aliments... - l'absence d'autre cause expliquant les signes et l'absence de signe de complication associé ​ Suspicion d'ulcère hémorragique Devant une suspicion clinique d'ulcère, associée à : - une anémie ferriprive - une extériorisation de sang : hématémèse, méléna, (hématochézie en cas d’hémorragie massive) - des signes de choc hypovolémique ​ Suspicion d'ulcère perforé Devant une suspicion clinique d'ulcère, associée à : - des douleurs épigastriques intenses et brutales , des nausées, des vomissements - un abdomen chirurgical - des signes de choc - un pneumopéritoine au scanner ​ Suspicion de sténose ulcéreuse Devant une suspicion clinique d'ulcère, associée à : - des vomissements post-prandiaux - une satiété précoce - une perte de poids - un clapotage gastrique à jeun (stase gastrique) et des ondes péristaltiques - une déshydratation et des troubles ioniques (alcalose métabolique, hypochlorémie, hypokaliémie) ​ Le patient est-il traité par AINS actuellement ? Q2A Q2B Oui Non Sélectionnez le groupe d'âge dans lequel se trouve votre patient : Q3A Q3B Moins de 45 ans 45 ans et plus

  • Sténoses œsophagiennes | GastroLogic

    En résumé Symptomatologie Causes PEC diagnostique PEC thérapeutique Complications Sources Actualisation de la page Digital Prints VIEW ALL Sténoses œsophagiennes de l'adulte code CISP-2 : D84 code CIM-10 : K22.2 En résumé Réduction de la lumière œsophagienne (par un processus intrinsèque ou une compression extrinsèque) Symptômes : dysphagie ++, impactions alimentaires, douleurs thoraciques, anorexie, perte de poids... Causes : bénignes : peptiques ++, iatrogènes, liées à une œsophagite à éosinophiles, liées à une œsophagite infectieuse... malignes : cancers de l'œsophage et métastases Prise en charge diagnostique : EOGD ++, TOGD, écho-endoscopie, TDM Prise en charge thérapeutique : traitement médical dépendant de la cause, traitement endoscopique (dilatation endoscopique, pose d'endoprothèse), traitement chirurgical Complications : liées à une sténose non traitée et liées aux traitements endoscopiques Symptomatologie Dysphagie ++ : - progressive : d'abord aux aliments solides puis aux semi-solides et enfin aux liquides - liée au rétrécissement de la lumière œsophagienne, mais également au développement de troubles moteurs sous-jacents - importance gradée par un score clinique (Ogilvie et Atkinson) : 0 - Pas de dysphagie : capable de manger normalement 1 - Dysphagie modérée : capable de manger certains aliments solides 2 - Dysphagie sévère : uniquement capable de manger des aliments semi-liquides 3 - Dysphagie très sévère : uniquement capable d'avaler les liquides 4 - Aphagie : incapable d'avaler quoique ce soit ​ Impactions alimentaires Odynophagie Douleurs thoraciques (notamment en cas d'œsophagite aiguë associée) Perte de poids et anorexie (plutôt en faveur de causes malignes) Causes La réduction de la lumière œsophagienne peut résulter d'un processus intrinsèque ou d'une compression œsophagienne extrinsèque . La sténose peut être d' origine bénigne ou maligne . ​ Les différentes causes sont : ​ peptique (associée au reflux gastro-œsophagien) : la plus fréquente Voir la prise en charge détaillée de l'œsophagite peptique compliquée d'une sténose suite à une ingestion (volontaire ou accidentelle) de caustique en cas d' œsophagite à éosinophiles iatrogènes : - médicamenteuse : notamment avec : > certains antibiotiques et surtout les cyclines ; > les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ; > les biphosphonates ; > le chlorure de potassium... - radique : suite à un traitement radiothérapique de la région cervico-thoracique - après chimiothérapie (rare) - après un traitement endoscopique (résection muqueuse ou sous-muqueuse, par exemple) - anastomotique (sténose au niveau d'une anastomose, notamment suite à une œsophagectomie) en cas d' œsophagite infectieuse : surtout chez les patients immunodéprimés - virales : CMV, HSV, VIH notamment ; - fungiques : Candida notamment ; - bactériennes : tuberculose (rare). malignes : - carcinome épidermoïde œsophagien - adénocarcinome œsophagien - métastase œsophagienne (souvent d'un cancer pulmonaire) - autres tumeurs malignes (sarcome, mélanome) - tumeur extrinsèque (ganglionnaire, médiastinale, bronchique) anneaux de Schatzki thermique : par ingestion d'aliments très chauds (rare) en cas de syndrome congénital de Plummer-Vinson (rare) en cas de maladies du collagène, telles que la sclérodermie (rare) en cas de maladie de Crohn (rare) en cas d'utilisation prolongée de sonde naso-gastrique (rare) Prise en charge diagnostique Endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) ++ : - en première intention - permet de faire le diagnostic et de caractériser la sténose (simple ou complexe) - permet de faire des biopsies (notamment pour rechercher une cause maligne ou une œsophagite à éosinophiles) Transit œso-gastro-duodénal (TOGD) : - surtout utilisé en cas de sténose non franchissable en endoscopie Echo-endoscopie digestive haute : - peut parfois être utile pour fournir des informations plus détaillées de l'extension des lésions œsophagiennes Tomodensitométrie (TDM) thoracique : - en cas de suspicion de perforation œsophagienne associée (ingestion de caustique notamment) - parfois nécessaire pour éliminer les causes pulmonaires aux troubles ressentis par le patient - parfois nécessaire pour le bilan d'extension en cas de cause maligne Prise en charge thérapeutique Les buts du traitement sont essentiellement de soulager les symptômes (dysphagie notamment) et d'éviter une récidive. Traitement médical dépendant de la cause , par exemple : - en cas de sténose peptique : traitement par IPP à pleine dose au long cours. Grade C - en cas de sténose liée à une œsophagite à éosinophiles : essai de traitement par IPP double dose pendant 2 mois puis, en cas de confirmation diagnostique d'œsophagite à éosinophiles, traitement par glucocorticoïdes topiques (budesonide). - en cas de cause médicamenteuse : si possible, éviter le médicament en cause ; sinon, conseiller de prendre le traitement en position debout ou assise, avec un grand verre d'eau, et d'attendre au moins 30 minutes avant de s'allonger. Parfois un antiacide peut être prescrit. ​ Traitement endoscopique : - dilatation per-endoscopique (à la bougie ou au ballonnet) : généralement réalisée en ambulatoire ; renouvelée à la demande car son efficacité est souvent transitoire. - mise en place d'une endoprothèse œsophagienne : souvent en deuxième intention en cas de sténose réfractaire ou de sténose d'origine maligne. - injections locales de corticoïdes (en deuxième intention en cas de sténose réfractaire) - incision de la sténose (en deuxième intention en cas de sténose réfractaire) ​ Traitement chirurgical : > en cas de sténose maligne ou d'échec des autres traitements > œsophagectomie partielle ou totale, chirurgie palliative pour nutrition entérale (pose de sonde de gastrostomie)... Complications éventuelles Complications possibles en cas de sténose œso phagienne non traitée : - impaction alimentaire - inhalation de particules alimentaires avec possible asthme induit - douleurs thoraciques - perforation œso phagienne - formation d'une fistule - formation d'une autre sténose ​ ​Complications possibles en cas de traitement de la sténose par dilatation ou mise en place d'endoprothèse : - perforation œso phagienne - saignement - risques liés à l'anesthésie - pneumopathie d'inhalation - infections - reformation de la sténose (efficacité parfois transitoire) - problèmes liés à l'endoprothèse (retrait traumatique, épithélialisation, déplacement...) Sources voir le détail des sources concernant les sténoses œsophagiennes et les œsophagites Desai JP, Moustarah F - "Esophageal Stricture." - Juin 2019 Adler DG, Siddiqui AA - "Endoscopic management of esophageal strictures." - Juillet 2017 Prescrire Rédaction - "Lésions de la muqueuse œsophagienne d’origine médicamenteuse." - La revue Prescrire 2014 ; 34(374):905-910 HAS - Rapport "Réévaluation des inhibiteurs de la pompe à protons chez l’adulte" - Janvier 2009 SFED - "Endoprothèses œsophagiennes. Recommandations de la Société française d'endoscopie digestive." - Mars 2007 SFED - "La dilatation des sténoses bénignes de l’œsophage. Recommandations de la Société française d'endoscopie digestive." - Septembre 2003 Actualisation de la page Date de création : 22/10/2019 Date de dernière mise à jour : 22/10/2019 Date de dernière révision : 10/02/2020

  • Antibioprophylaxie et EOGD | GastroLogic

    En résumé Indications Sources Actualisation de la page Digital Prints VIEW ALL Antibioprophylaxie et endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) code CISP-2 : 40 ; 44 code CIM-10 : Z29.2 En résumé L'antibioprophylaxie, quand elle est instaurée, peut avoir différents buts : - prévenir l'endocardite infectieuse ; - prévenir les autres infections qui pourraient survenir lors d'une endoscopie. ​ Dans la grande majorité des cas, la réalisation d'une endoscopie œso-gastro-duodénale (qu'elle soit thérapeutique ou diagnostique, avec ou sans biopsie) ne nécessite aucune antibiothérapie prophylactique. ​ Cependant, quelques situations cliniques et/ou procédures endoscopiques nécessitent la mise en place d'une antibioprophylaxie et sont détaillées ci-dessous. Indications à une antibioprophylaxie 1) En prévention de l'endocardite infectieuse La réalisation d'une endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) ne nécessite aucun traitement antibiotique de prophylaxie de l'endocardite infectieuse, sauf dans la situation suivante : Situation clinique concernée Procédures endoscopiques concernées Remarques Patient cardiopathe à haut risque d'endocardite infectieuse, en cas d'infection avérée du tractus gastro-intestinal Quelque soit la procédure endoscopique - Antibioprophylaxie de l'endocardite infectieuse se confondant avec l'antibiothérapie instaurée pour traiter l'infection en cours - Doit contenir un antibiotique couvrant les enterococci (pénicilline/ampicilline/ pipéracilline/vancomycine) - Valve prothétique ou matériel prothétique utilisé pour une réparation valvulaire - Antécédent d’endocardite infectieuse - Cardiopathie congénitale : - cyanogène non opérée, ou avec une fuite résiduelle, ou mise en place d’une dérivation chirurgicale ; - cardiopathie congénitale avec réparation prothétique, placée chirurgicalement ou percutanée, jusqu’à 6 mois après la mise en place ; - avec une fuite résiduelle au site d’implantation d’un matériel prothétique , mise en place chirurgicalement ou par voie percutanée. 2) En prévention d'infections autres que l'endocardite infectieuse La réalisation d'une endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) ne nécessite aucun traitement antibiotique prophylactique d'infections, sauf dans les situations suivantes : Situations cliniques concernées Procédures endoscopiques concernées Remarques Patient cirrhotique, en cas de saignement digestif Quelque soit la procédure endoscopique - Antibioprophylaxie à débuter dès l'admission - Permet une réduction de mortalité - C3G (ou fluoroquinolone) IV ; pendant 5 à 7 jours Immunodépression sévère Quelque soit la procédure endoscopique Mise en place d'une antibioprophylaxie à discuter au cas par cas Patient transplanté hépatique CPRE (Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) Antibioprophylaxie couvrant les bactéries de la flore biliaire (entérobactéries Gram négatif, enteroccoci ) Obstruction biliaire suspectée ou confirmée sans angiocholite, avec possibilité de drainage biliaire incomplet à la CPRE (cholangiocarcinome hilaire / cholangite sclérosante primitive) CPRE (Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) avec drainage biliaire incomplet ​ - Prévention de l'angiocholite - Antibioprophylaxie couvrant les bactéries de la flore biliaire (entérobactéries Gram négatif, enteroccoci ) - À poursuivre après la procédure si drainage biliaire incomplet Tous les patients Gastrostomie percutanée endoscopique (GPE) ou Jéjunostomie percutanée endoscopique - Prévention de l'infection péristomiale - Antibioprophylaxie par Cefazoline IV Tous les patients Écho-endoscopie avec ponction d'une lésion kystique pancréatique / péri-pancréatique / médiastinale Prévention de l'infection de la lésion kystique - Neutropénie avec PNN < 500/mm3 - Hémopathie maligne avancée - Antécédent de greffe de moelle osseuse Sources voir le détail des sources concernant l'EOGD SFAR - Recommandations formalisées d'experts "Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (patients adultes)" - 2018 ESC - "Guidelines for the management of infective endocarditis" - 2015 ASGE - "Antibiotic prophylaxis for GI endoscopy" - 2015 Osman D. - Recommandations formalisées d'experts "Prise en charge par le réanimateur des hémorragies digestives de l’adulte et de l’enfant" - 2012 Actualisation de la page Date de création : 24/09/2019 Date de dernière mise à jour : 27/09/2019 Date de dernière révision : 17/09/2020

  • Prévention des lésions gastro-duodénales | GastroLogic

    VIEW ALL Prévention des lésions gastro-duodénales iatrogènes code CISP-2 : 44 En résumé Lors de la prescription d'un traitement potentiellement gastro-toxique ou risquant d'augmenter le risque de saignement gastro-duodénal, la question d'adjoindre ou non un IPP (inhibiteur de la pompe à protons) peut légitimement se poser. L'algorithme qui suit a pour but d'apporter une aide à la décision de prescrire ou non un IPP lors de la prescription d'un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS), d'un antiagrégant plaquettaire (AAP), d'un corticoïde systémique ou d'un anticoagulant. aller à la page : "lésions digestives hautes d'origine médicamenteuse" voir toutes les sources concernant les lésions digestives hautes iatrogènes Critères - Merci de répondre aux questions afin de voir la stratégie de prise en charge adaptée Quel traitement souhaitez-vous prescrire à votre patient ? Q1A Q1B Q1C Q1D Anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) Antiagrégant plaquettaire (AAP) Corticoïde systémique Anticoagulant Votre patient prend-il déjà un ou plusieurs des traitements mentionnés ci-dessous ? Q2A Q2B - Autre anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) - Antiagrégant(s) plaquettaire(s) (AAP) - Corticoïde systémique - Anticoagulant - Inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS) Oui Non, aucun de ceux mentionnés ci-dessus Quel type de traitement antiagrégant plaquettaire votre patient devra-t-il suivre ? Q3A Q3B Monothérapie antiagrégante plaquettaire Bithérapie antiagrégante plaquettaire Votre patient prend-il déjà un ou plusieurs des traitements mentionnés ci-dessous ? Q4A Q4B - Anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) - Corticoïde systémique - Anticoagulant Oui Non, aucun de ceux mentionnés ci-dessus Votre patient prend-il déjà un traitement AINS ou antiagrégant plaquettaire ? Q5A Q5B Q5C Oui, un traitement anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) Oui, un traitement antiagrégant plaquettaire (AAP) Non (ni AINS, ni AAP) Votre patient présente-t-il un ou plusieurs des antécédents mentionnés ci-dessous ? Q6A Q6B - Antécédent d’ulcère gastrique ou duodénal, compliqué ou non compliqué - Antécédent de saignement digestif haut - Antécédent de chirurgie bariatrique Oui Non, aucun de ceux mentionnés ci-dessus Sélectionnez le groupe d'âge dans lequel se trouve votre patient : Q7A Q7B Moins de 65 ans 65 ans et plus

  • RGO physiologique du nourrisson | GastroLogic

    Récapitulatif de situation PEC conseillée Aide au choix d'un lait Sources Actualisation de la page Stratégie Thérapeutique Récapitulatif de votre situation Pathologie : Reflux gastro-œsophagien (RGO) Groupe d'âge : Moins de 1 an Type de RGO : "physiologique" Revenir au choix des critères Stratégie de prise en charge conseillée 1) MESURES HYGIÉNO-DIÉTÉTIQUES EN CAS DE RÉGURGITATIONS SIMPLES : En cas d'allaitement maternel En cas d'allaitement artificiel Rassurer les parents (phénomène bénin et transitoire) Ne pas arrêter l'allaitement maternel et revoir les conditions d'allaitement Faire des pauses lors des tétées Essayez de ne pas coucher le bébé immédiatement après le repas/la tétée En cas de diversification débutée : vérifier les quantités des repas et les réduire en cas de quantités trop importante Limiter le tabagisme passif Rassurer les parents (phénomène bénin et transitoire) Vérifier la reconstitution et la quantité des biberons et des repas (en cas de diversification débutée) et les réduire en cas de quantités trop importantes Faire des pauses lors de la prise du biberon, réduire le débit du biberon Essayez de ne pas coucher le bébé immédiatement après le repas Essayer de fractionner les repas (plus petites portions mais plus fréquentes) Limiter le tabagisme passif En cas d'inefficacité des mesures décrites ci-dessus : utiliser un épaississant ou un lait anti-régurgitations (AR) Fiche-Parents : "régurgitations du nourrisson : de quoi s'agit-il ?" (information) Fiche : "régurgitations du nourrisson : de quoi s'agit-il ?" (information) Fiche-Parents : "régurgitations du nourrisson : que faire ?" (conseils) Fiche : "régurgitations du nourrisson : que faire ?" (conseils) NB : Le nourrisson doit être couché sur le dos. Il n’est plus recommandé d’incliner le lit ou de surélever la tête du lit, cela ne diminue pas les régurgitations. Par ailleurs le couchage sur le ventre est proscrit car il expose à un risque accru de mort subite. Dans le cadre du RGO physiologique, les antisécrétoires n’ont aucune indication. Les régurgitations simples ne justifient pas de traitement par IPP. Seul un RGO acide authentifié relève d’un traitement par IPP. Accord professionnel Aucun IPP n’a d’AMM chez l’enfant avant l’âge d’un an. Cependant, le cas échéant, le traitement par IPP est recommandé même avant un an, en privilégiant les spécialités qui ont une AMM chez le petit enfant. Grade C La dompéridone, le métoclopramide et la métopimazine, destinés à accélérer la vidange de l’estomac, sont en fait des neuroleptiques. IIs ne doivent plus être utilisés car ils exposent les nourrissons à des troubles cardiaques et neurologiques : en particulier à des mouvements involontaires et automatiques ou à des contractions musculaires involontaires. 2) EN CAS DE CONTEXTE ATOPIQUE ET DE PERSISTANCE DES SYMPTÔMES MALGRÉ LES MESURES HYGIÉNO-DIÉTÉTIQUES, PENSER À L'ALLERGIE AUX PROTÉINES DE LAIT DE VACHE (APLV) : En cas d'allaitement maternel En cas d'allaitement artificiel Éliminer les protéines de lait de vache (PLV) du régime alimentaire de la mère (essai pendant 2 à 4 semaines). Éliminer les protéines de lait de vache (PLV) du régime alimentaire de l'enfant ; Prescrire un hydrolysat extensif de protéines de lait de vache (essai pendant 2 à 4 semaines). En deuxième intention, en cas d'échec de l'hydrolysat extensif de protéines de lait de vache : essayer de changer d'hydrolysat, par exemple en donnant un hydrolysat de riz. ​ En troisième intention, en cas d'échec des hydrolysats : prescrire une préparation à base d'acides aminés. 3) ORIENTATION EN FONCTION DES RÉSULTATS DE L'ÉVICTION DES PLV : Amélioration après éviction des PLV Pas d'amélioration malgré l'éviction des PLV Probable allergie aux protéines de lait de vache (APLV) ​ AVIS SP ÉCIALISÉ (pédiatre allergologue), pour : Tests allergologiques Épreuve de réintroduction des PLV en milieu hospitalier (entre 9 et 12 mois en général). AVIS SP ÉCIALISÉ (gastro-pédiatre), afin de : reconsidérer les diagnostics différentiels du RGO ; réaliser des examens complémentaires (pH-métrie œsophagienne, endoscopie œso-gastro-duodénale...) si nécessaire ; éventuellement, essayer un traitement médical court. Contre-indications et effets secondaires principaux des produits cités ci-dessus Aide au choix d'un lait artificiel adapté TYPE DE PR ÉPARATION : NOMS DES PR ÉPARATIONS EXISTANTES (composant) É PAISSISSANTS (à ajouter au lait habituel) GELOPECTOSE ® (pectine, cellulose, silice) GALLIA BEBE EXPERT GUMILK® (farine de graines de caroube) PICOT MAGIC MIX® ( amidon de pomme de terre, amidon de maïs) NUTRILON NUTRITON® (farine de graines de caroube) LAITS ANTI-R ÉGURGITATIONS 1er âge (0-6 mois) ​ NB : - l'amidon ralentit le transit intestinal - la caroube accélère le transit intestinal BLEDILAIT AR 1® (caroube) BLEDILAIT PREMIUM 1® (amidon) FRANCE LAIT AR 1® (caroube) GALLIA AR 1® (caroube) GALLIA BEBE EXPERT AR 2® (caroube) GUIGOZ AR 1® (amidon) MODILAC EXPERT ACTIGEST 1® (amidon) NIDAL AR® (amidon) NIDAL PLUS 1® (amidon) NOVALAC AR 1® (amidon) NOVALAC AR+ 1® (amidon + caroube) NUTRIBEN AR 1® (caroube) NUTRILON AR 1® (caroube) PHYSIOLAC BIO AR 1® (amidon + caroube) PHYSIOLAC EQUILIBRE AR 1® (amidon) PHYSIOLAC PRECISION AR 1® (amidon + caroube) LAITS ANTI-R ÉGURGITATIONS 2ème âge (6-12 mois) ​ NB : - l'amidon ralentit le transit intestinal - la caroube accélère le transit intestinal BIOSTIME SN-2 BIO PLUS AR® (caroube) BLEDILAIT AR 2® (caroube) BLEDILAIT PREMIUM 2® (amidon) FRANCE LAIT AR 2® (caroube) GALLIA AR 2® (caroube) GALLIA BEBE EXPERT AR 2® (caroube) GUIGOZ AR 2® (amidon) HIPP BIO BONNE NUIT® (amidon) MODILAC EXPERT ACTIGEST 2® (amidon) NIDAL AR® (amidon) NIDAL PLUS 2® (amidon) NOVALAC AR 2® (amidon) NOVALAC AR+ 2® (amidon + caroube) NUTRIBEN AR 2® (caroube) NUTRILON AR 2® (caroube) PHYSIOLAC BIO AR 2® (amidon + caroube) PHYSIOLAC EQUILIBRE AR 2® (amidon) PHYSIOLAC PRECISION AR 2® (amidon + caroube) HYDROLYSATS EXTENSIFS DE PROT ÉINES DE LAIT DE VACHE (+/- épaississants) ​ dès la naissance ALTHERA® (hydrolysat poussé de protéines) NOVALAC ALLERNOVA® (hydrolysat poussé de caséine) NOVALAC ALLERNOVA AR® (hydrolysat poussé de caséine + amidon de maïs) NUTRAMIGEN LGG® (1 et 2) (hydrolysat poussé de caséine + probiotique LGG) NUTRIBEN APLV® (1 et 2) (hydrolysat poussé de caséine) NUTRILON PEPTI® (1 et 2) (hydrolysat poussé de protéines) PEPTICATE® (1 et 2) (hydrolysat poussé de protéines) PREGESTIMIL® (hydrolysat poussé de caséine) HYDROLYSATS DE PROTÉINES DE RIZ ​ dès la naissance BÉBÉ MANDORLE RIZ® (1 et 2) NOVALAC RIZ® PRÉMIRIZ® (1 et 2) PR ÉPARATIONS À BASE D'ACIDES AMINÉS ​ dès la naissance ALFAMINO® NEOCATE® NOVALAC AMINA® PURAMINO® NB : Liste non exhaustive Sources voir le détail des sources du RGO NASPGHAN & ESPGHAN - "Pediatric Gastroesophageal Reflux Clinical Practice Guidelines" - Mars 2018 NICE - "Gastro-Oesophageal Reflux Disease: Recognition, Diagnosis and Management in Children and Young People" - Janvier 2015 AFSSAPS - Recommandations de bonne pratique "Antisécrétoires chez l’enfant" - Juin 2008 Site de la Base de Données publique des medicaments : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr Site ameli.fr - "Reflux gastro-œsophagien du nourrisson" - Novembre 2019 Prescrire Rédaction. Reflux gastro-œsophagien chez un nourrisson - Premiers Choix Prescrire, actualisation février 2019. La revue Prescrire 2019 ;39(427):367. Actualisation de la page Date de création : 02/09/2019 Date de dernière mise à jour : 22/08/2020 Date de dernière révision : 22/08/2020

  • AIDE | GastroLogic

    Aide GASTROLOGIC est un outil indépendant d'aide à la prise en charge des pathologies œso-gastro-duodénales en soins primaires. L'utilisation du site est réservée aux professionnels de santé. En aucun cas il ne constitue une référence à l'usage des patients. GastroLogic est destiné aux médecins généralistes. Les données issues de ce site internet ne se substituent pas à la responsabilité de décision et de prescription du médecin. Vous trouverez notamment sur ce site : des pages d'informations concernant les pathologies œso-gastro-duodénales les plus fréquemment rencontrées ; des stratégies de prise en charge diagnostique et thérapeutique de ces pathologies en soins primaires ; des documents utiles à la consultation : fiches pratiques à destination des patients, documents à destination des médecins... Mode d'emploi Menu Logo et Nom : En cliquant sur le logo ou sur "GastroLogic", l'utilisateur sera redirigé vers la page d'accueil. Barre de recherche rapide : Affiche toutes les pages du site qui contiennent le ou les mots saisis par l'utilisateur dans la barre. Contact : Redirige vers un formulaire de contact afin de pouvoir nous soumettre des questions ou des remarques. Recherche : En survolant le mot "RECHERCHE", un menu rapide, recensant toutes les situations, apparaît sur la page actuelle. En cliquant sur "RECHERCHE", l'utilisateur est redirigé vers la page d'accueil. À pro pos : Redirige vers la page "À propos" où figurent des informations concernant le projet du site, le comité scientifique et les mentions légales. Documents : Redirige vers la page "Documents" où sont classés par thème tous les documents utiles à la consultation tels que des fiches d'information à destination des patients ou des documents à destination des médecins généralistes. Sources : Redirige vers la page "Sources" où sont classées par thème toutes les références bibliographiques utilisées pour la réalisation du site. Pied de page Actualité : Redirige vers le Twitter de GastroLogic Plan du site : Redirige vers le "sitemap" de Gastrologic Aide : Redirige vers la page actuelle d'aide Haut de page : Redirige vers le haut de la page Page "Pathologie" Résumé : Vous résume ce qui se trouve sur la page et ce qu'il peut être utile de connaître sur la pathologie choisie Stratégie de prise en charge Algorithme de prise en charge : En cliquant sur l'image, l'utilisateur a la possibilité d'ouvrir l'algorithme dans une nouvelle fenêtre afin de l 'agrandir, de le sauvegarder ou de l'imprimer. Sources : Indique les sources utilisées. Quand le texte référencé est librement accessible sur Internet, l'utilisateur peut alors le consulter en cliquant directement sur la source. Les icônes à côté de la source renseignent sur le type de document (rapport, article, site Web, livre...). Les références bibliographiques sont toutes détaillées sur la page "SOURCES". Codes CISP-2 et CIM-10 : Apparaissent lorsque l'utilisateur survole la situation choisie Menu de la page : Vous permet d'accéder plus rapidement à la rubrique qui vous intéresse sur la page. AMM des médicaments proposés : Lorsque des traitements sont recommandés ou envisageables mais n'ont pas l'AMM, ceci est mentionné. Par ailleurs, v ous pouvez accéder à la monographie de chaque médicament cité en cliquant sur son nom (hyperlien renvoyant vers www.base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr ; lorsque plusieurs spécialités existaient pour la même molécule, le choix du laboratoire a été fait au hasard). Date d'actualisation : Indiquée sur chaque page du site Page "Pathologie, avec proposition de stratégie personnalisée" Résumé : Vous résume ce qu'il peut être utile de connaître sur la pathologie choisie Choix des critères : Pour accéder à la stratégie de prise en charge la plus adaptée à la situation du patient, quelques questions sont posées à l'utilisateur. Codes CISP-2 et CIM-10 : Apparaissent lorsque l'utilisateur survole la situation choisie Détail : Généralités sur la pathologie choisie (apparaissent en cliquant sur le bandeau bleu) Une fois les réponses aux questions données, l'utilisateur accède à une page de stratégie de prise en charge adaptée à la situation Récapitulatif de la situation : Vous résume ce que vous avez sélectionné comme réponses. Traitement conseillé : Vous indique quel traitement est conseillé dans cette situation. Vous pouvez accéder à la monographie de chaque médicament cité en cliquant sur son nom (hyperlien renvoyant vers www.base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr ; lorsque plusieurs spécialités existaient pour la même molécule, le choix du laboratoire a été fait au hasard). Menu de la page : Vous permet d'accéder plus rapidement à la rubrique qui vous intéresse sur la page. Recommandations et niveaux de preuve : Indiqués lorsqu'ils existent Information du patient : Rappelle les conseils au patient et les mesures associées aux traitements médicamenteux. Les fiches à destination des patients disponibles dans cette rubrique peuvent également être retrouvées sur la page "DOCUMENTS" Contre-indications et effets secondaires : Permet de retrouver les contre-indications et les effets indésirables très fréquents (≥ 1/10) et fréquents (≥ 1/100, < 1/10) de chaque traitement médicamenteux proposé Sources : Cliquez sur le bandeau bleu pour les voir s'afficher. Date d'actualisation : Indiquée sur chaque page du site Dernière mise à jour de la page : 31/05/2020

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