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    Quelques astuces... AIDE En savoir plus sur GastroLogic Accéder à la situation qui vous intéresse Les documents Les sources et les niveaux de preuve Les traitements médicamenteux Les classifications CISP-2 et CIM-10 Quelques astuces... SOURCES DOCUMENTS UTILES MÉDICAMENTS

  • Sténose ulcéreuse | GastroLogic

    En résumé Prise en charge Sources Actualisation de la page En résumé Sténose ulcéreuse - Confirmée La sténose ulcéreuse : est une complication exceptionnelle des ulcères bulbaires et pré-pyloriques peut se manifester par des vomissements post-prandiaux, des nausées, une satiété précoce, une dyspepsie, une perte de poids, un clapotage gastrique à jeun, la visualisation d'ondes péristaltiques, une déshydratation et des troubles ioniques (alcalose métabolique, hypochlorémie, hypokaliémie, hyponatrémie) est confirmée par endoscopie œsogastroduodénale (EOGD) +/- TDM abdominale impose d'éliminer une sténose d'origine maligne (cancer gastrique, lymphome gastrique...) en réalisant des biopsies. Prise en charge spécialisée, hospitalière, en urgence en fonction de l'existence ou non de signes de gravité, pour traitement médical en 1ère intention : Évacuation de la stase gastrique par sonde nasogastrique Correction des troubles hydroélectrolytiques éventuels Traitement initial par IPP en intraveineux Traitement de l'ulcère associé (arrêt des AINS, recherche et traitement de Helicobacter pylori , IPP) Envisager le traitement endoscopique (dilatation au ballonnet) en cas d'échec du traitement médical seul. Envisager le traitement chirurgical en cas d'échec du traitement endoscopique. Stratégie de prise en charge 1) Confirmation diagnostique et élimination d'une cause maligne (EOGD +/- TDM) Endoscopie œsogastroduodénale (EOGD) avec biopsies +/- scanner abdominal permettant : de confirmer le diagnostic de sténose d'origine ulcéreuse peptique ; de préciser la nature et le niveau de l'obstruction (le plus souvent sténose pyloro-bulbaire en cas de cause ulcéreuse peptique) ; de rechercher la présence éventuelle de Helicobacter pylori (biopsies avec examen bactériologique) d' éliminer une cause maligne (cancer gastrique, lymphome gastrique) (biopsies avec examen anatomopathologique) 2) Prise en charge spécialisée Prise en charge spécialisée (gastro-entérologue, réanimateur, chirurgien digestif), hospitalière, en urgence en fonction de l'existence ou non de signes de gravité. SURVEILLANCE CLINIQUE Complète avec notamment : Surveillance hémodynamique Surveillance ECG en cas d'hypokaliémie Surveillance de l'é tat d'hydratation, de la diurèse Présence de douleurs Présence de nausées, vomissements Capacité à s'alimenter SURVEILLANCE BIOLOGIQUE Notamment surveillance : du ionogramme sanguin (risque d'hyponatrémie avec osmolarité basse, d'hypochlorémie, d'hypokaliémie, de bicarbonatémie élevée) de la fonction rénale (risque d'insuffisance rénale aiguë sur la déshydratation), de la gazométrie artérielle (risque d'alcalose métabolique) VIDANGE GASTRIQUE Évacuation de la stase gastrique par une sonde nasogastrique Permet de diminuer les douleurs et le risque d'inhalation et de faciliter la réalisation de l'endoscopie CORRECTION DES TROUBLES HYDRO-ÉLECTROLYTIQUES Perfusion pour correction des troubles hydro-électrolytiques éventuels TRAITEMENT INITIAL PAR IPP EN INTRAVEINEUX Traitement par IPP en intraveineux pendant 48-72h puis traitement à réévaluer en fonction de la cause (traitement idem à celui de l'ulcère non compliqué) TRAITEMENT DE L'ULCÈRE ASSOCIÉ Arrêt des AINS en cas de prise Recherche de Helicobacter pylori et traitement en cas de résultat positif Traitement par IPP (traitement idem à celui de l'ulcère non compliqué) TRAITEMENT ENDOSCOPIQUE En cas d'échec du traitement médical seul, envisager le traitement endoscopique Dilatation de la sténose au ballonnet le plus souvent TRAITEMENT CHIRURGICAL En cas d'échec du traitement endoscopique , envisager le traitement chirurgical Sources voir toutes les sources concernant l'ulcère Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.117–34 Fukami N, et al. "The role of endoscopy in gastroduodenal obstruction and gastroparesis" in Gastrointestinal Endoscopy - Juillet 2011 Kochhar R. "Endoscopic balloon dilation for benign gastric outlet obstruction in adults." in World Journal of Gastrointestinal Endoscopy - Janvier 2010 Actualisation de la page Date de création : 21/05/2019 Date de dernière mise à jour : 19/09/2019 Date de dernière révision : 08/05/2020

  • Œsophagites | GastroLogic

    En résumé En détail Sources Actualisation de la page Digital Prints Œsophagites (généralités) code CISP-2 : D84 code CIM-10 : K20 En résumé Symptomatologie générale : parfois asymptomatique, dysphagie, odynophagie, douleurs rétro-sternales... Complications : ulcère de l' œsophage, sténose, hémorragie, perforation, endobrachyœsophage... Confirmation diagnostique de l'œsophagite par endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) Nombreuses causes d'œsophagites : Peptique (compliquant un reflux gastro-œsophagien (RGO)) Infectieuses : fongiques (candidose œsophagienne), virales (HSV, CMV, VZV, EBV, HPV...), bactériennes (tuberculose...) À éosinophiles Iatrogènes : médicamenteuses, radiques, instrumentales Caustiques : ingestion volontaire ou accidentelle Cancéreuses Associées à une maladie systémique (sclérodermie...) Lors du syndrome de Mallory-Weiss En détail Symptomatologie générale : parfois asymptomatique, dysphagie, odynophagie, douleurs rétro-sternales... ​ Il existe des spécificités selon la cause de l' œsophagite : Œsophagite peptique Remarques Cause la plus fréquente d'œsophagite Orientation clinique RGO associé : pyrosis et régurgitations Orientation endoscopique - Inflammation et érosions au niveau de la partie basse de l’œsophage, à proximité de la jonction avec l’estomac - Classifications endoscopiques (Savary-Miller, Los Angeles...) selon le stade de sévérité : > non sévère ; > sévère ; > compliquée d'un ulcère de l'œsophage, d'une sténose œsophagienne, d'un endobrachyœsophage. Principes de prise en charge - Mesures hygiéno-diététiques pour limiter le RGO - Traitement par IPP (inhibiteurs de la pompe à protons) aller à : "œsophagite peptique de l'adulte - confirmée par endoscopie" Œsophagites infectieuses Fongiques : Candidoses œsophagiennes +++ Remarques Candida albicans = cause la plus fréquente d'œsophagite infectieuse Orientation clinique - Association possible à une candidose oro-pharyngée - Contexte d'immunodépression (VIH, corticothérapie...) ou de modification de la flore microbienne (antibiothérapie...) Orientation endoscopique - Plaques blanchâtres, adhérentes à la muqueuse œsophagienne avec parfois présence d'ulcérations - Prélèvements pour confirmation histologique de l'infection Principes de prise en charge - Traitement antifongique par voie générale (fluconazole ) - Traitement de la cause aller à : "candidose œsophagienne" Virales Remarques - HSV (Herpes Simplex Virus) : cause la plus fréquente d'œsophagite virale ; - CMV (Cytomegalovirus) ; - EBV (Epstein-Barr Virus) ; - VZV (Virus Varicelle-Zona) ; - HPV (Human Papillomavirus)... Orientation clinique Complication plus fréquente en contexte d'immunodépression Orientation endoscopique - Vésicules et ulcérations œsophagiennes : multiples petites ulcérations profondes évocatrices de HSV ; larges ulcérations superficielles évocatrices de CMV - Prélèvements pour confirmation histologique de l'infection Principes de prise en charge - Traitement antiviral par voie générale (orale ou intraveineuse), en cas de HSV et de CMV surtout Bactériennes (mycobacteries, polymicrobiennes...) : rares ++ (contexte d'immunodépression) Parasitaires : rares +++ (contexte d'immunodépression) Œsophagite à éosinophiles (EoE) Remarques - Physiopathologie complexe : origine allergique et dysimmunitaire, prédisposition génétique - Relations complexes entre EoE et RGO Orientation clinique - Dysphagie et impactions alimentaires œsophagiennes chez le sujet jeune - Pyrosis, nausées, vomissements, douleurs épigastriques, difficultés d'alimentation, retard de croissance chez l'enfant - Terrain allergique évocateur - Résistance au traitement par IPP en cas de diagnostic clinique de RGO Orientation endoscopique - Anneaux circulaires donnant un aspect "pseudo-trachéal", sillons longitudinaux, exsudats (dépôts blanchâtres), sténoses, décollements muqueux... - La muqueuse œsophagienne peut avoir un aspect normal dans 10 à 25% des cas. - Diagnostic reposant sur les biopsies : l'infiltration de la muqueuse œsophagienne par des éosinophiles (>15/champ) est obligatoire pour le diagnostic mais n'est pas pathognomonique. Principes de prise en charge - Traitement médicamenteux : > Essai de traitement par IPP (inhibiteurs de la pompe à protons) double dose pendant 2 mois ; > En cas d'échec des IPP (persistance lors du contrôle par endoscopie + biopsies) : corticoïdes topiques ingérés (Jorveza® (budesonide), fluticasone) pendant 6 à 12 semaines. ​ - Régime alimentaire d'exclusion des principaux allergènes alimentaires, puis réintroduction progressive des aliments pour permettre d'identifier le ou les allergènes responsables (produits laitiers (50–60%), blé (28 à 60%), légumineuses (soja, noix) (10–25%), œufs (5-28%), poissons et fruits de mer (20%)). ​ - Dilatation endoscopique en cas de sténose responsable de dysphagie Œsophagites iatrogènes Médicamenteuses Remarques Médicaments les plus fréquemment en cause : - certains antibiotiques et notamment les cyclines ++ ; - les biphosphonates (alendronate surtout) ; - les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) - les sels de fer ; - le chlorure de potassium ; - le kayexalate® ; - le dabigatran ; - la quinidine ; - l'isotrétinoïne per os ; - les agents anti-cancéreux cytotoxiques et notamment les taxanes ; - la colchicine... Orientation clinique - Contexte : prise d'un traitement connu pour causer des lésions œsophagiennes - Douleur apparaissant quelques heures après la prise du médicament - Présence de facteurs prolongeant le contact du médicament avec la muqueuse œsophagienne : > liés aux conditions de prise : médicament avalé avec trop peu d'eau ou juste avant de s'allonger ; forme gélule, gros comprimé... > liés à des anomalies de l'œsophage ou à des ralentissements du transit œsophagien. Orientation endoscopique - Érosions, ulcérations superficielles ovalaires ou circulaires à bords nets (à l'emporte-pièce), par contact direct - Parfois observation, en histologie, de cristaux dans le fond de l'ulcération, pouvant orienter vers un médicament précis Principes de prise en charge - Mesures de prévention : > prendre les médicaments en position debout ou assise ; > les avaler avec un grand verre d'eau ; > attendre au moins une demi-heure après la prise avant de s'allonger ; > privilégier l'utilisation des formes orodispersibles ou orales liquides. ​ - Si possible, stopper le médicament en cause en cas de lésions œsophagiennes : les lésions œsophagiennes par contact direct sont le plus souvent réversibles à l'arrêt du traitement (délai de guérison pouvant dépasser 2 semaines). - Un traitement antiacide ou antalgique est parfois justifié pour soulager le patient. aller à : "lésions digestives hautes d'origine médicamenteuse" Radiques Remarques - "Aiguë" si survient dans les 90 jours suivant le début de la radiothérapie. - En cas de radiothérapie thoracique, surtout pour les cancers pulmonaires et œsophagiens. - Les facteurs de risque cliniques identifiés sont : l’âge, le sexe féminin, un indice de performance initial bas, un indice de masse corporelle pré-thérapeutique bas, l'existence d’une dysphagie pré-thérapeutique, un stade tumoral ou ganglionnaire élevé, la dose délivrée, la radiothérapie accélérée hyperfractionnée, une chimiothérapie, notamment concomitante, et la réponse (partielle ou complète) au traitement. Clinique - Utilisation d'échelles cliniques évaluant la dysphagie et les difficultés d'alimentation : > classification du RTOG (Radiation Therapy Oncology Group) > classification de la CTCAE (Common Terminology Criteria for Adverse Event) Orientation endoscopique - Érythème, érosions, ulcérations, sténoses... - Utilisation de scores endoscopiques (de Kuwata) Principes de prise en charge - Prise en charge peu codifiée. - Traitements symptomatiques : IPP, pansements œso-gastriques, anesthésiques topiques, antalgiques de palier OMS adapté ; - Support nutritionnel Instrumentales Remarques Suite à certaines interventions à buts diagnostique ou thérapeutique, notamment : - Pose de sonde naso-gastrique (SNG) ou de sonde de Blackmore - Sclérose de varices œsophagiennes - Dilatation de sténoses œsophagiennes... Types de lésions Lésions d'œsophagite avec parfois signes de complications : hémorragie, sténose, perforation. Œsophagites caustiques Remarques - Ingestion volontaire ou accidentelle - Environ 30% des cas chez des enfants (garçons > filles, ++ avant l'âge de 5 ans) - Lésions dépendantes du pH du caustique, de sa consistance et de la quantité ingérée NB : l'ingestion de piles boutons ou de pièces de monnaie expose à des brûlures de l' œsophage et à des perforations. Orientation clinique - Contexte évocateur - Hypersialorrhée, brûlures de la muqueuse buccale (souvent associées à des lésions de stade > 2b) - Complications les plus fréquentes : sténose œsophagienne (à distance de l'ingestion), pneumopathie d'inhalation, défaillance respiratoire, complications métaboliques. Orientation endoscopique - Endoscopie digestive haute à réaliser dans les 6 à 24 heures après l'ingestion (après TDM TAP+) - Classification endoscopique des lésions, de Zargar : Principes de prise en charge - À proscrire en cas d'ingestion de caustique : vomissements forcés, lavage gastrique, ingestion de produits "neutralisants" ​ - Prise en charge spécialisée (plateau technique multidisciplinaire médico-chirurgical), en urgence avec notamment : ​ > avis auprès du centre anti-poison > examen ORL > tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvien avec injection (TDM TAP+) > endoscopie digestive, dans les 6 à 24h, en présence du chirurgien viscéral, après TDM TAP+ > traitement chirurgical selon les cas > traitement par IPP pendant 6 semaines, d'abord en intraveineux puis relai per os dès que possible > antibioprophylaxie probabiliste (céphalosporine et gentamicine) ​ > évaluation psychiatrique à prévoir chez l'adolescent et l'adulte > suivi endoscopique au long cours (risque de développer un carcinome épidermoïde) Lésions cancéreuses aller à : "cancer de l'œsophage" Œsophagites associées à une maladie systémique Remarques Lors de connectivites , notamment : - Sclerodermie ( CREST syndrome ) - Syndrome de Gougerot-Sjögren Syndrome de Mallory-Weiss Remarques - Lacération longitudinale de la muqueuse du bas œsophage survenant lors d'efforts de vomissements et possiblement responsable d'hématémèse ; - Généralement, spontanément favorable. Orientation clinique - Terrain : consommation d' alcool importante, hommes (80%), 40-60 ans, situations responsables d'une augmentation brutale de la pression intra-abdominale (vomissements répétés +++ , toux chronique...) ; - Hématémèse survenant après des vomissements répétés. Orientation endoscopique - Lacération longitudinale de la muqueuse du bas œsophage (jonction œso-gastrique) ; - Parfois associées en cas de consommation alcoolique chronique : lésions témoignant d'une hypertension portale (varices œsophagiennes, gastropathie d'hypertension portale). Principes de prise en charge - Prise en charge initiale de l'hémorragie digestive - Agir sur la cause des vomissements , si tel est le cas - Traitement médical par IPP - Traitement endoscopique d'hémostase si nécessaire Sources voir le détail des sources concernant les œsophagites Antunes C, Sharma A. - "Esophagitis" - Octobre 2019 Robertson KD, Mehta D. - "Esophageal Candidiasis" - Juillet 2019 Rawla P, Devasahayam J. - "Mallory Weiss Syndrome" - Juin 2019 Roussel JM, Pandit S. - "Eosinophilic Esophagitis" - Avril 2019 Zerbib F. - "L’œsophagite à éosinophiles." - 2017 Prescrire Rédaction. Lésions de la muqueuse œsophagienne d’origine médicamenteuse. La revue Prescrire 2014 ;34(374):905-10 Site de Orphanet : www.orpha.net - "Eosinophilic esophagitis" - Mai 2014 Zerbib F. - "Signes endoscopiques et prise en charge d’une œsophagite à éosinophiles." - 2013 "ACG Clinical Guideline: Evidenced Based Approach to the Diagnosis and Management of Esophageal Eosinophilia and Eosinophilic Esophagitis (EoE)" - 2013 Challand T, Thureau S, Dubray B, Giraud P. - "Toxicité œsophagienne de la radiothérapie : clinique, facteurs de risque et prise en charge." - 2012 Lachaux A, et al. - "Consensus en endoscopie digestive : prise en charge des œsophagites caustiques." - 2011 HAS & INCa - "Guide affection de longue durée : cancer de l'œsophage" - Septembre 2011 Site de la Base de Données publique des medicaments : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr Actualisation de la page Date de création : 03/12/2019 Date de dernière mise à jour : 09/12/2019 Date de dernière révision : 02/05/2020

  • Lésions digestives hautes d'origine médicamenteuse | GastroLogic

    En résumé En détail Sources Actualisation de la page Digital Prints VIEW ALL Lésions digestives hautes d'origine médicamenteuse code CISP-2 : A85 code CIM-10 : Y57.9 En résumé Les principaux médicaments pourvoyeurs de lésions digestives hautes, que nous pouvons citer, sont (liste non exhaustive) : ​ - les AINS dont l'aspirine ; - certains antibiotiques et notamment les cyclines (lésions œsophagiennes) ; - les biphosphonates et surtout l'alendronate (lésions œsophagiennes) ; - les sels de fer , le chlorure de potassium , le kayexalate ® ; - le dabigatran ( lésions œsophagiennes) ; - la colchicine ; - l' isotrétinoïne per os ; - la quinidine (lésions œsophagiennes) ; - les agents anti-cancéreux cytotoxiques et notamment les taxanes (lésions œsophagiennes). En détail AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), dont l'aspirine Remarques - AINS inhibiteurs non sélectifs - AINS inhibiteurs sélectifs de COX-2 = "coxibs" - Aspirine Lésions les plus fréquentes - Érosions et ulcères de l'œsophage / de l'estomac / du duodénum - Sténoses de l'œsophage - Gastrite aiguë hémorragique - Gastropathie réactionnelle - Sténoses du duodénum Mécanisme en cause Mécanismes complexes et multiples, notamment : - inhibition de la cyclo-oxygénase, diminuant la défense de la muqueuse gastrique - action toxique par contact direct Précautions à prendre Prévention par IPP des lésions digestives hautes induites par les AINS, dans certaines situations : - plus de 65 ans ; - antécédent d’ulcère gastrique ou duodénal, compliqué ou non compliqué ; - association à un antiagrégant plaquettaire, notamment l’aspirine à faible dose et le clopidogrel, et/ou les corticoïdes et/ou un anticoagulant. aller à : "prévention des lésions gastro-duodénales iatrogènes" Antibiotiques, dont les cyclines +++ Remarques - Cyclines +++ - Clindamycine - Amoxicilline - Pivmécillinam - Cotrimoxazole... Lésions les plus fréquentes Mécanisme en cause - Érosions et ulcères de l'œsophage - Sténoses de l'œsophage L’action toxique du médicament se fait le plus souvent par contact direct avec la muqueuse œsophagienne Précautions à prendre Diminuer les facteurs qui peuvent prolonger le contact du médicament avec la muqueuse œsophagienne : - prendre les médicaments en position debout ou assise ; - les avaler avec un grand verre d'eau ; - attendre au moins une demi-heure après la prise avant de s'allonger ; - privilégier l'utilisation des formes comprimé, orodispersible ou orale liquide à la forme gélule. Biphosphonates Remarques Tous mais surtout l'alendronate Lésions les plus fréquentes - Érosions et ulcères de l'œsophage / de l'estomac - Sténoses de l'œsophage Mécanisme en cause Précautions à prendre L’action toxique du médicament se fait le plus souvent par contact direct avec la muqueuse œsophagienne Diminuer les facteurs qui peuvent prolonger le contact du médicament avec la muqueuse œsophagienne : - prendre les médicaments en position debout ou assise ; - les avaler avec un grand verre d'eau ; - attendre au moins une demi-heure après la prise avant de s'allonger. Sels de fer Lésions les plus fréquentes - Érosions et ulcères de l'œsophage / de l'estomac / du duodénum - Sténoses de l'œsophage - Gastrite aiguë hémorragique Mécanisme en cause Précautions à prendre L’action toxique du médicament se fait le plus souvent par contact direct avec la muqueuse œsophagienne Diminuer les facteurs qui peuvent prolonger le contact du médicament avec la muqueuse œsophagienne : - prendre les médicaments en position debout ou assise ; - les avaler avec un grand verre d'eau ; - attendre au moins une demi-heure après la prise avant de s'allonger ; - privilégier l'utilisation des formes comprimé, orodispersible ou orale liquide à la forme gélule. Chlorure de potassium (KCl) Lésions les plus fréquentes - Érosions et ulcères de l'œsophage / de l'estomac / du duodénum - Sténoses de l'œsophage - Gastrite aiguë hémorragique Mécanisme en cause L’action toxique du médicament se fait le plus souvent par contact direct avec la muqueuse œsophagienne Précautions à prendre Diminuer les facteurs qui peuvent prolonger le contact du médicament avec la muqueuse œsophagienne : - prendre les médicaments en position debout ou assise ; - les avaler avec un grand verre d'eau ; - attendre au moins une demi-heure après la prise avant de s'allonger ; - privilégier l'utilisation des formes comprimé, orodispersible ou orale liquide à la forme gélule. Kayexalate® (polystyrène sulfonate de sodium) Lésions les plus fréquentes - Érosions et ulcères de l'œsophage / de l'estomac / du duodénum - Sténoses de l'œsophage Mécanisme en cause Précautions à prendre L’action toxique du médicament se fait le plus souvent par contact direct avec la muqueuse œsophagienne > Diminuer les facteurs qui peuvent prolonger le contact du médicament avec la muqueuse œsophagienne : - prendre les médicaments en position debout ou assise ; - les avaler avec un grand verre d'eau ; - attendre au moins une demi-heure après la prise avant de s'allonger. > Ne pas consommer de sorbitol (contenu dans certains médicaments et aliments) en cas de prise concomitante de kayexalate Dabigatran (Pradaxa®) Lésions les plus fréquentes Érosions et ulcères de l'œsophage, avec risque hémorragique accru Mécanisme en cause L’action toxique du médicament se fait le plus souvent par contact direct avec la muqueuse œsophagienne (l'acide tartrique contenu dans l'enveloppe des gélules est possiblement en cause) Précautions à prendre > Diminuer les facteurs qui peuvent prolonger le contact du médicament avec la muqueuse œsophagienne : - prendre les médicaments en position debout ou assise ; - les avaler avec un grand verre d'eau ; - attendre au moins une demi-heure après la prise avant de s'allonger. Colchicine Lésions les plus fréquentes Érosions et ulcères de l'estomac et du duodénum Mécanisme en cause Modification du cycle cellulaire pouvant générer des lésions histologiques Précautions à prendre Réduire les doses ou arrêter le traitement en cas d'apparition des premiers signes de surdosage : diarrhée, nausées, vomissements Isotrétinoïne (per os ) Lésions les plus fréquentes Érosions et ulcères de l'œsophage / de l'estomac / du duodénum Mécanisme en cause Effet inhibiteur sur la croissance et la différenciation cellulaire pouvant générer une atteinte diffuse des muqueuses Quinidine Lésions les plus fréquentes - Érosions et ulcères de l'œsophage - Sténoses de l'œsophage Mécanisme en cause Précautions à prendre L’action toxique du médicament se fait le plus souvent par contact direct avec la muqueuse œsophagienne Diminuer les facteurs qui peuvent prolonger le contact du médicament avec la muqueuse œsophagienne : - prendre les médicaments en position debout ou assise ; - les avaler avec un grand verre d'eau ; - attendre au moins une demi-heure après la prise avant de s'allonger. Anti-cancéreux cytotoxiques Remarques Tous mais notamment les taxanes Lésions les plus fréquentes Érosions et ulcères de l'œsophage Mécanisme en cause Effet inhibiteur sur la croissance et la différenciation cellulaire pouvant générer une atteinte diffuse des muqueuses Sources voir le détail des sources concernant les lésions digestives hautes iatrogènes Prescrire Rédaction. Lésions de la muqueuse œsophagienne d’origine médicamenteuse. La revue Prescrire 2014 ;34(374):905-10 Pusztaszeri M, et al. Drug-induced injury in the gastrointestinal tract: a clinico-pathological review. Rev Med Suisse. Sept 2010;6(261):1650‑5. Chen Z, Scudiere JR, Montgomery E. Medication-induced upper gastrointestinal tract injury. Journal of Clinical Pathology 2009;62:113-119. Parfitt JR, Driman DK. Pathological effects of drugs on the gastrointestinal tract: a review. Hum Pathol. apr 2007;38(4):527‑36. Site de la Base de Données publique des medicaments : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr ​ Actualisation de la page Date de création : 02/12/2019 Date de dernière mise à jour : 02/12/2019 Date de dernière révision : 02/12/2019

  • SOURCES | GastroLogic

    Haut de page Cancers digestifs hauts Chirurgie bariatrique Dyspepsie Dysphagie Endobrachyœsophage EOGD Explorations fonctionnelles Gastrites Gastro-entérite aiguë Hémorragies digestives Hernie hiatale Hypertension portale Lésions iatrogènes Maladie cœliaque Réévaluation des IPP RGO et œsophagites Ulcère et Helcobacter pylori Vomissements Sources Cancers digestifs hauts Haute Autorité de Santé. Institut National du Cancer. Guide - Affection de longue durée. Cancer de l’œsophage. [en ligne]. Saint-Denis La Plaine: HAS; septembre 2011, 45 p. Disponible sur : https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2011-10/ald_30_gm_k_oesophage_web.pdf (consulté le 08/11/2019) ​ Lledo G, Mariette C, Raoul JL, Dahan L, Landi B, Conroy T, et al. Thésaurus National de Cancérologie Digestive. Chapitre 1 : cancer de l’œsophage. [en ligne]. Septembre 2016. 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La revue Prescrire 2019 ; 39 (434) : 928. Base de Données publique des Médicaments [en ligne]. Disponible sur : http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/ [consulté le 05/06/2020] Centre de Référence sur les Agents Tératogènes [en ligne]. Disponible sur : https://lecrat.fr/ [consulté le 05/06/2020] Dernière mise à jour de la page : 05/06 /2020

  • Écho-endoscopie | GastroLogic

    En résumé Indications et CI Complications Préparation à l'examen Déroulement de l'examen Information du patient Sources Actualisation de la page Digital Prints VIEW ALL Écho-endoscopie digestive haute code CISP-2 : 40 En résumé Exploration ​du tractus digestif haut (parois de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum) et des organes de voisinage (médiastin (vaisseaux et ganglions), foie gauche, vésicule biliaire, voies biliaires et pancréas, rétropéritoine (vaisseaux et ganglions)) Combine une approche échographique et une approche endoscopique À but diagnostique : exploration avec possibilité de prélèvement des lésions du tube digestif ou des organes de voisinage À but thérapeutique : ponction-aspiration d'un pseudokyste par exemple Contre-indiquée en cas de perforation digestive Complications rares : perforation, hémorragie, infection, pancréatite aiguë, risques inhérents à l'anesthésie, troubles cardiovasculaires et respiratoires Nécessite parfois une adaptation des traitements habituels du patient (antiagrégants plaquettaires et anticoagulants par exemple) Nécessite une antibioprophylaxie en cas de ponction d'une lésion kystique Réalisée chez un patient à jeun strict depuis au moins 6 heures Réalisée sous anesthésie générale le plus souvent Peut nécessiter une hospitalisation pour surveillance Indications et contre-indications 1) INDICATIONS : Dans un but diagnostique : - stadification des tumeurs du tube digestif, du pancreas, des voies biliaires et du médiastin (dont certains cancers du poumon) - évaluation d'anomalies de la paroi du tube digestif ou des structures adjacentes - prélèvement de lésions dans la paroi du tube digestif ou de lésions des structures adjacentes à travers la paroi du tube digestif - évaluation d'anomalies du pancreas (dont masses, pseudokystes, kystes et pancréatite chronique) - évaluation d'anomalies de l'arbre biliaire - pour accéder aux voies biliaires ou au canal pancréatique (seule ou en association à la cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique) - évaluation d'une pancréatite chronique - évaluation d'une pancréatite aiguë de cause inconnue Dans un but thérapeutique : - placement de repères intra-tumoraux (tumeurs de la paroi du tube digestif ou des organes de voisinage) - traitement des pseudokystes symptomatiques par drainage - neurolyse du plexus cœliaque 2) CONTRE-INDICATIONS (communes à tout geste d'endoscopie digestive) : ​ Balance bénéfices-risques défavorable Consentement du patient impossible à obtenir Perforation viscérale connue ou suspectée Complications éventuelles Complications rares mais potentiellement graves : risque de perforation : Elle est diagnostiquée en cours d'examen ou évoquée devant un emphysème sous-cutané cervical, une douleur thoracique, une défense abdominale, une dyspnée, une dysphagie, une fièvre ou une modification des paramètres de surveillance. La radiographie thoracique confirme le pneumomédiastin, le pneumothorax ou la formation d'un épanchement pleural. risque hémorragique , augmenté par la prise d'AINS, d'antiagrégants plaquettaires ou d'anticoagulants. risque de pancréatite aiguë risque infectieux (par exemple, surinfection de lésion kystique en cas de ponction) complications liées à l'anesthésie complications cardiovasculaires et respiratoires Préparation à l'examen ANESTHÉSIE : Sous anesthésie générale, le plus souvent (surtout en cas de ponction ou de geste thérapeutique) Consultation pré-anesthésique indispensable ​ AMBULATOIRE OU HOSPITALISATION : La réalisation d'une écho-endoscopie peut s'envisager en ambulatoire ; Cependant, en fonction du terrain du patient (score ASA, niveau de compréhension, entourage, lieu de résidence...) et selon les modalités de l'examen (en cas de prélèvement ou de complication), une hospitalisation pour surveillance peut être nécessaire. ​ GESTION DU RISQUE HÉMORRAGIQUE EN CAS DE TRAITEMENT ANTIAGRÉGANT PLAQUETTAIRE OU ANTICOAGULANT : Si le patient prend un traitement antiagrégant plaquettaire ou anticoagulant, une adaptation de son traitement peut parfois être nécessaire selon ses facteurs de risque thrombotique et le risque hémorragique de la procédure endoscopique prévue (ponction ou non). Pour plus de détails : ​ Gestion des antiagrégants et des anticoagulants avant une EOGD Gestion des antiagrégants plaquettaires et des anticoagulants oraux en cas d'EOGD programmée GESTION DU RISQUE INFECTIEUX : La réalisation d'une écho-endoscopie peut parfois nécessiter une antibioprophylaxie : elle est notamment indiquée en cas de ponction d'une lésion kystique et chez les patients porteurs d'affections le nécessitant. Pour plus d'information sur les situations qui nécessitent une antibioprophylaxie : ​ Antibioprophylaxie et EOGD Antibioprophylaxie et EOGD PRÉ-REQUIS POUR LE PATIENT : Rester à jeun strict (sans boire, ni manger, ni fumer) les 6h précédant l'endoscopie ; Si nécessaire, stopper certains traitements tel qu'indiqué par le médecin gastro-entérologue ou anesthésiste (par exemple, antiagrégant plaquettaire ou anticoagulant) ; En cas de prise en charge ambulatoire, prévoir une tierce personne pour raccompagner le patient à son domicile après l'endoscopie et une tierce personne présente aux côtés du patient durant la nuit suivant l'examen. Déroulement de l'examen Sous anesthésie générale Introduction de l'écho-endoscope qui associe : - un vidéo-endoscope (tube permettant d’éclairer et de visualiser l'intérieur de l'œsophage, de l'estomac et du duodénum) ; - une sonde d'échographie-Döppler (intégrée à l'endoscope, située à la partie distale du tube d'introduction) ; - et une poignée de commandes permettant notamment de manœuvrer la partie distale du tube et de passer des instruments, tels que des aiguilles de ponction pour effectuer des prélèvements (par un ou des canaux opérateurs qui courent le long du tube d’introduction). Exploration endoscopique et échographique : - des parois de l'œsophage, de l'estomac et du duodénum (jusqu'à la partie moyenne de D2) - et des organes de voisinage : médiastin (vaisseaux et ganglions), foie gauche, vésicule biliaire, voies biliaires et pancréas, rétropéritoine (vaisseaux et ganglions) Réalisation de prélèvements à visée diagnostique si nécessaire ​ Réalisation éventuelle de gestes à visée thérapeutique (ponction-aspiration de pseudokystes, neurolyse du plexus cœliaque...) ​ Durée de l'examen : entre 10 et 20 minutes en général (parfois plus long, notamment en cas de réalisation de prélèvements ou de geste thérapeutique) ​ Surveillance en hospitalisation parfois nécessaire ​ Retour à domicile (en cas de prise en charge ambulatoire) : - Retour à domicile après quelques heures de surveillance et après autorisation du médecin anesthésiste, en accord avec le médecin ayant pratiqué l'endoscopie. - Une tierce personne doit raccompagner le patient à son domicile après l'endoscopie et doit rester présente aux côtés du patient durant la nuit suivant l'examen. - La conduite de tout véhicule est proscrite pendant les 12h suivant l'anesthésie. Outil d'aide à l'information du patient Écho-endoscopie (fiche-patient SNFGE & SFED) Fiche-Patient : informations médicales avant réalisation d'une écho-endoscopie (document SNFGE et SFED) Sources voir le détail des sources concernant l'EOGD ASGE - "Guidelines for sedation and anesthesia in GI endoscopy" - 2018 Site snfge.org - "Les fondamentaux de la pathologie digestive - Endoscopie digestive" - 2014 ASGE - "Appropriate use of GI endoscopy" - 2012 SFAR - Recommandations formalisées d'experts "Prise en charge anesthésique des patients en hospitalisation ambulatoire" - 2010 Lapalus M-G, Saurin J-C. - "Complications de l’endoscopie digestive : gastroscopie et coloscopie" - 2003 SFED & SNFGE - "Informations médicales avant réalisation d'une écho-endoscopie" Actualisation de la page Date de création : 09/10/2019 Date de dernière mise à jour : 10/10/2019 Date de dernière révision : 17/09/2020

  • CONTACT | GastroLogic

    Contact Responsable éditorial Le Dr Pauline BALESTRA, médecin généraliste diplômée de l'Université de Nice Sophia Antipolis, est le responsable éditorial de ce site. Pour toute remarque, n'hésitez pas à envoyer un mail à contact.gastrologic@gmail.com ou en remplissant le formulaire de contact ci-dessous. Envoyer Merci pour votre envoi ! Intégration, développement et graphisme Pauline BALESTRA (contact.gastrologic@gmail.com ) Hébergement du site Wix Wix.com Inc. Adresse : 500 Terry A François Blvd San Francisco, CA 94158 Téléphone : +1 415-639-9034.

  • Hernie hiatale | GastroLogic

    En résumé Prise en charge Sources Actualisation de la page Digital Prints VIEW ALL Hernie hiatale code CISP-2 : D90 code CIM-10 : K44 ; Q40.1 En résumé - Définition : protrusion permanente ou intermittente, d'une partie de l'estomac dans le thorax à travers le hiatus œsophagien du diaphragme. - Deux types, à distinguer du fait de symptomatologies et de prises en charge différentes : hernie hiatale "par glissement" (type I) : la plus fréquente ; ​​ le plus souvent asymptomatique ; peut occasionner un reflux gastro- œsophagien (RGO) et ses complications, mais n'est ni nécessaire, ni suffisante ; sa présence n'est pas, en soi, une indication de traitement médicamenteux ou chirurgical ; sa prise en charge se résume à celle du RGO qu'elle provoque. son traitement chirurgical pourra s'envisager si les symptômes de RGO persistent en dépit de la prise des médicaments antisécrétoires. hernie hiatale "par roulement" ou "para-oesophagienne" (types II, IIII, IV) : ​asymptomatique ou responsable de symptômes très variés (douleurs basi-thoraciques, dyspnée, régurgitations, pneumonies à répétitions, anémie ferriprive...)​ ; sa prise en charge est exclusivement chirurgicale ; en raison du risque important de complications (volvulus gastrique, nécrose gastrique, perforation, hémorragie...), la chirurgie est recommandée si le patient est symptomatique et sera à envisager en fonction du risque opératoire du patient si celui-ci est totalement asymptomatique. Stratégie de prise en charge HERNIE HIATALE : protrusion permanente ou intermittente, d'une partie de l'estomac dans le thorax à travers le hiatus œsophagien du diaphragme diagnostiquée à l'endoscopie (EOGD) ou à l'imagerie (TDM ou TOGD) peut se constituer à tout âge (hernie hiatale congénitale possible) mais sa survenue augmente avec l'âge favorisée par la surcharge pondérale deux types ("par glissement" et "par roulement") à distinguer du fait de symptomatologies et de prises en charge différentes TYPE I = "par glissement" la jonction œsogastrique est remontée en intra-thoracique mais le fundus gastrique est en dessous de la jonction type le plus fréquent (représente plus de 85% des hernies hiatales) peut occasionner un reflux gastro- œsophagien (RGO) et ses complications mais n'est ni nécessaire, ni suffisante le plus souvent asymptomatique Asymptomatique (découverte fortuite) Aucun traitement nécessaire Aucune surveillance nécessaire Symptomatique : RGO +/- complications peptiques (œsophagite, endobrachyœsophage...) Prise en charge du RGO et de ses complications éventuelles (de la même façon qu'il y ait ou non une hernie hiatale associée au reflux) Gêne persistante malgré une prise en charge médicale adaptée et optimisée​ Traitement chirurgical de la hernie à envisager après examens ​permettant de s'assurer que les symptômes sont réellement causés par une maladie de reflux (pH-impédancemétrie œsophagienne notamment) TYPES II, III, IV = "par roulement" ou "para- œsophagiennes" type II : le fundus gastrique est monté dans le thorax, le long de l’œsophage mais la jonction œsogastrique est en position anatomique (infra-diaphragmatique) type III : la jonction œsogastrique et le fundus sont en position intrathoracique et le fundus est au-dessus de la jonction (combinaison des types I et II) type IV : une structure intra-abdominale autre que l’estomac est remontée dans le thorax (généralement : côlon, rate, intestin grêle) symptomatologie variée : douleurs basi-thoraciques, dyspnée, régurgitations, pneumonies à répétitions, anémie ferriprive... pas de lien avec le RGO risque de complication aiguë (volvulus gastrique, nécrose gastrique avec perforation, hémorragie...) Asymptomatique (découverte fortuite) Chirurgie prophylactique à envisager en fonction de la balance bénéfice-risque : Risque de l'ordre de 2 à 5% de faire une complication aiguë nécessitant une intervention en urgence (associée à une mortalité globale de 15%) Risque opératoire du patient à prendre en compte : âge, comorbidités, taille de la hernie Symptomatique : douleurs basi-thoraciques, dyspnée, régurgitations, dyspepsie, pneumonies à répétition, anémie ferriprive sur ulcères ischémiques de Cameron... Chirurgie recommandée en raison du risque élevé de complications Complication : volvulus gastrique, perforation gastrique d'origine ischémique, hémorragie digestive Chirurgie en urgence TRAITEMENT CHIRURGICAL : systématiquement indiqué en cas de hernie hiatale "par roulement" (types II, III, IV) symptomatique à envisager en cas de : hernie hiatale "par roulement" (types II, III, IV) asymptomatique (chirurgie prophylactique) hernie hiatale "par glissement" (type I) restant symptomatique malgré un traitement médical optimisé non indiqué en cas de hernie hiatale "par glissement" (type I) ​asymptomatique TECHNIQUE OPÉRATOIRE Supériorité de l'approche cœlioscopique (par rapport aux techniques ouvertes) Absence de standardisation technique ​ ​Étapes chirurgicales : excision du sac herniaire repositionnement de la jonction œsogastrique en intra-abdominal ​ ​fundoplicature utilisant la grosse tubérosité (totale circulaire de Nissen​ / partielle postérieure de Toupet) BILAN PRÉ-OPÉRATOIRE Endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) Imagerie : TDM thoraco-abdominale ou transit œso-gastro-duodénal (TOGD) Manométrie œsophagienne pH-impédancemétrie œsophagienne POST-OPÉRATOIRE Troubles dans les suites opératoires : troubles digestifs mineurs post-opératoires immédiats, fréquents et spontanément résolutifs en environ 6 semaines : dysphagie, satiété précoce, lenteur à la digestion... ​en cas de dysphagie majeure, envisager une malfaçon technique et une ré-intervention. Réalimentation prudente et progressive sur plusieurs semaines. Prévention des nausées et des efforts de vomissements en post-opératoire immédiat (afin d'éviter une déchirure du montage et une récidive précoce). Traitement ​par IPP pendant 2 mois après l'intervention (afin de favoriser la cicatrisation). Chez les patients déjà sous IPP en pré-opératoire, entreprendre le sevrage à partir de ce même délai, sous surveillance clinique. Pas de suivi post-opératoire au long cours particulier chez un patient asymptomatique. Sources voir le détail des sources concernant la hernie hiatale Society of American Gastrointestinal and Endoscopic Surgeons (SAGES) - "Guidelines for the management of hiatal hernia" - 2013 Allemann P. et al. - "Hernie hiatale : prise en charge diagnostique et thérapeutique en 2017" Rev Med Suisse - 2017 Site de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE) - "Hernie hiatale" Association Française de Chirurgie, Société Française de Chirurgie Digestive, FCVD - "Fiche d'information patient - hernie hiatale" - 2016 Actualisation de la page Date de création : 11/05/2020 Date de dernière mise à jour : 11/05/2020 Date de dernière révision : 11/05/2020

  • Épigastralgies | GastroLogic

    En résumé Orientation diagnostique Sources Actualisation de la page Digital Prints VIEW ALL ÉPIGASTRALGIES (orientation diagnostique) code CISP-2 : D02 code CIM-10 : R10.1 En résumé Les douleurs épigastriques aiguës sont le plus souvent dues à des affections ulcéreuses gastro-duodénales (ulcère hyperalgique, perforation ulcéreuse), à des pancréatites aiguës ou à des affections biliaires. Cependant, il faut garder à l'esprit qu'il puisse s'agir d'autres affections, parfois trompeuses, telles que : les autres affections ​digestives de présentation atypique (œsophagite, gastrite, appendicite aiguë, ischémie mésentérique...) ; les affections aortiques (anévrysme, dissection) ; les affections cardiaques : notamment éliminer un infarctus chez tout patient à risque coronaire ; les affections pleuro-pulmonaires ; les douleurs rachidiennes projetées ; une insuffisance surénale aiguë ; une hypercalcémie ; une acidocétose diabétique ; une drépanocytose... La dyspepsie est fréquente et entraîne une douleur ou un inconfort au niveau de l'épigastre de manière chronique.​ Orientation diagnostique en cas d'épigastralgies AFFECTIONS DIGESTIVES MALADIE ULCÉREUSE GASTRO-DUODÉNALE Syndrome ulcéreux typique : douleurs épigastriques à type de crampe ou de faim douloureuse, apparaissant 1 à 5 heures après les repas et atténuées par l’ingestion d’aliments ou la prise d’anti-acides. Signes atypiques peu spécifiques plus fréquents : sensation de satiété précoce, éructations après avoir mangé, intolérance aux aliments riches en graisses, nausées et plus rarement vomissements, douleurs liées à l’ingestion d’aliments... Complication ulcéreuse inaugurale : ulcère perforé : douleurs épigastriques intenses et brutales, associées à des nausées/vomissements, un abdomen chirurgical, des signes de choc, un pneumopéritoine au scanner ; ulcère hémorragique : anémie ferriprive, extériorisation de sang (hématémèse, méléna, rectorragie en cas d’hémorragie massive), signes de choc hypovolémique ; sténose ulcéreuse : vomissements post-prandiaux, satiété précoce, perte de poids, clapotage gastrique à jeun (stase gastrique), ondes péristaltiques, déshydratation et troubles ioniques (alcalose métabolique, hypochlorémie, hypokaliémie). ​ Possible prise de traitement gastrotoxique (AINS ++) associée. Voir la stratégie de prise en charge en cas de suspicion clinique d'ulcère gastro-duodénal Voir la stratégie de prise en charge en cas de suspicion clinique d'ulcère gastro-duodénal CANCER GASTRIQUE Épigastralgies possiblement associées à : des nausées et vomissements répétés ; une altération de l’état général (anorexie, asthénie, amaigrissement) ; une hémorragie gastro-intestinale et/ou anémie chronique ; une dysphagie, généralement semi-récente, chronique et progressive. Voir la stratégie de prise en charge en cas de cancer de l'estomac Voir la stratégie de prise en charge en cas de cancer de l'estomac DYSPEPSIE Syndrome défini par une douleur ou un inconfort chronique centré sur l’épigastre : brûlures / douleurs épigastriques ; satiété précoce ; pesanteur / plénitude épigastrique post-prandiale ; ballonnement épigastrique ; éructations excessives ; nausées. Voir la stratégie de prise en charge en cas de dyspepsie de l'adulte Voir la stratégie de prise en charge en cas de dyspepsie de l'adulte AFFECTION PANCRÉATIQUE Pancréatite aiguë (alcoolique, lithiasique, médicamenteuse...) / pancréatite chronique / cancer du pancréas Douleur pancréatique : épigastrique, à type de crampe, avec irradiation dorsale, transfixiante d'intensité très élevée, avec début brutal (coup de poignard) déclenchée par un repas gras ou une prise d'alcool parfois associée à un malaise, des sueurs, des vomissements, une constipation (iléus), une diarrhée (stéatorrhée), un amaigrissement... Lipasémie > 3N en cas de pancréatite aiguë​ AFFECTION BILIAIRE Lithiase biliaire +++ (colique hépatique, cholécystite, angiocholite) / cancer de la vésicule ou de la voie biliaire principale / présence de parasites Douleur biliaire (ou "douleur de colique hépatique") : épigastrique et/ou ​de l'hypochondre droit, à type de torsion ou crampe irradiation possible à l'épaule ou à l'omoplate droite d'intensité élevée parfois associée à des vomissements ; à un ictère, une fièvre et des frissons en cas d'angiocholite Signe de Murphy Cytolyse, cholestase AUTRES AFFECTIONS DIGESTIVES (liste non exhaustive) ​Gastrite Œsophagite Manifestation atypique d'une appendicite aiguë (dans les premières heures) Angor mésentérique voire ischémie intestinale aiguë (y penser en cas de terrain à risque cardiovasculaire) > angioscanner en urgence Péri-hépatite (syndrome de Fitz-Hugh-Curtis) : péritonite localisée à l'hypochondre droit, d'origine vénérienne (chlamydia, gonocoque), quasi exclusivement chez la femme. PENSER AUX AFFECTIONS EXTRA-DIGESTIVES "PIÈGES" AFFECTION AORTIQUE Dissection aortique Anévrysme aortique AFFECTION CARDIAQUE Infarctus du myocarde, notamment inférieur > ECG systématique en cas d'épigastralgies chez un patient présentant des facteurs de risque coronaire Péricardite : douleurs exacerbées en décubitus dorsal, améliorées à l'antéflexion du tronc, respiro-dépendantes ; parfois associées à de la toux ; frottement péricardique à l'auscultation et signes électrocardiographiques inconstants. AFFECTION PULMONAIRE Pneumopathie infectieuse Pleurésie AUTRES AFFECTIONS POUVANT CAUSER DES DOULEURS ABDOMINALES AIGUË (liste non exhaustive) Insuffisance surrénale aiguë : douleurs abdominales diffuses associée à des signes généraux (fièvre, hypotension) ; hyponatrémie, hyperkaliémie, hypoglycémie ; dans un contexte évocateur (insuffisance surrénale chronique, interruption de corticoïdes pris au long cours, post-partum) Hypercalcémie : tableau abdominal pseudo-chirurgical Acidocétose diabétique : terrain évocateur, syndrome polyuro-polydipsique, troubles neurologiques, dyspnée de Kussmaul, haleine cétosique, hyperglycémie, cétonurie, acidose Toxiques, médicaments, sevrage : sevrage en opiacés ; ingestion de drogues ; amphétamines, dérivés de l'ergot de seigle et cocaïne peuvent entraîner une ischémie intestinale (vasoconstriction) ; intoxication au plomb Douleurs rachidiennes projetées, notamment syndrome de Cyriax Maladie périodique ("fièvre méditerranéenne") : sujet jeune originaire du pourtour méditerranéen ; douleurs abdominales diffuses avec fièvre associée ; crises répétées ; syndrome inflammatoire biologique. Vascularites, dont le purpura rhumatoïde : essentiellement chez l'enfant, associé à un purpura, des arthralgies et une atteinte rénale. Drépanocytose : crise vaso-occlusive, lithiase biliaire compliquée Phéocromocytome TRAPS syndrome Syndrome hyper-IgD Porphyrie hépatique aiguë intermittente Œdème angioneurotique Sources Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.89-103 Actualisation de la page Date de création : 24/05/2020 Date de dernière mise à jour : 24/05/2020 Date de dernière révision : 24/05/2020

  • | GastroLogic

    Bienvenue sur Gastro Logic GASTROLOGIC est un outil indépendant d'aide à la prise en charge des pathologies œso-gastro-duodénales en soins primaires. ​ Ce site est à usage des médecins généralistes. ​ La version actuelle est en cours de validation et d'évaluation. Les situations sont classées par thème. Choisissez celle qui vous intéresse COMMENCER > Besoin d'aide pour utiliser le site ?

  • Antithrombotiques et EOGD | GastroLogic

    Digital Prints VIEW ALL Gestion des antiagrégants plaquettaires et des anticoagulants oraux avant une endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) programmée code CISP-2 : 40 ; 49 code CIM-10 : Z29.9 Abréviations utilisées AAP : Antiagrégant plaquettaire AIT : accident ischémique transitoire AOD : anticoagulant oral direct AOMI : artériopathie oblitérante des membres inférieurs AVC : accident vasculaire cérébral AVK : antivitamine K ​ CPRE : cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique EOGD : endoscopie œso-gastro-duodénale EP : embolie pulmonaire FA : fibrillation auriculaire MTEV : maladie thrombo-embolique veineuse SAPL : syndrome des anti-phospholipides SCA : syndrome coronarien aigu TVP : thrombose veineuse profonde Critères - Merci de répondre aux questions afin de voir la stratégie de prise en charge adaptée Quel est le risque hémorragique de la procédure endoscopique prévue ? Q1A Q1B Q1C Procédure endoscopique à risque hémorragique faible - EOGD diagnostique avec ou sans biopsie - CPRE sans sphincterotomie - Écho-endoscopie sans ponction - Coagulation au plasma argon ​ Procédure endoscopique à risque hémorragique modéré à élevé - Écho-endoscopie avec ponction d'une lésion solide - Dilatation de sténose (bénigne ou maligne) - Traitement de varices - CPRE avec sphincterotomie biliaire ou pancréatique - Gastrostomie percutanée endoscopique - Jéjunostomie percutanée endoscopique ​ Procédure endoscopique à risque hémorragique très élevé - Écho-endoscopie avec ponction d'une lésion kystique - Ampullectomie - Dissection sous-muqueuse - Mucosectomie ​ Sélectionnez le traitement antithrombotique actuellement suivi par votre patient : Q2A Q2B Q2C Q2D Q2E Q2F Monothérapie AAP par aspirine Aspirine Protect® / Kardegic® / Resitune® ​ Monothérapie AAP par anti-P2Y12 Brilique®/ Clopidogrel / Efient®/ Plavix® / Prasugrel ​ Bithérapie AAP par aspirine + anti-P2Y12 Aspirine : Aspirine Protect® / Kardegic® / Resitune® Anti-P2Y12 : Brilique® / Clopidogrel / Efient® / Plavix ® / Prasugrel Association aspirine + anti-PY212 : DuoPlavin® ​ AVK Coumadine® / Mini-Sintrom® / Previscan® / Sintrom® ​ AOD Eliquis® / Pradaxa® / Xarelto® ​ AAP (aspirine et/ou anti-P2Y12) + Anticoagulant oral (AVK ou AOD) Sélectionnez l'AOD pris par votre patient : Q3A Q3B Q3C Eliquis® (apixaban) Pradaxa® (dabigatran) Xarelto® (rivaroxaban) Quel est le risque thrombotique de votre patient ? Q4A Q4B Élevé - Coronaropathie avec stent coronaire Faible - Coronaropathie - Pathologie vasculaire cérébrale (sténose carotidienne, AVC ischémique, AIT) - Pathologie vasculaire périphérique (AOMI…) - Prévention primaire ​ en absence de stent coronaire Votre patient présente-t-il au moins un facteur de risque suivant ? Q5A Q5B - Antécédent de thrombose de stent - Antécédent de SCA - Diabète - Insuffisance rénale chronique (clairance de la créatinine < 60 ml/min) - Athérosclérose coronaire diffuse - Altération de la fonction ventriculaire gauche - Néoplasie évolutive - Patient connu pour être porteur du variant CYP2C19*2 Oui Non La pose de stent coronaire a-t-elle été réalisée dans un contexte de syndrome coronarien aigu (SCA) ? Q6A Q6B Oui (SCA associé à la pose de stent) Non Quel est le risque thrombotique de votre patient ? Q7A Q7B Élevé - FA avec score CHA2DS2-VASc ≥ 2 - FA associée à un rétrécissement mitral - Prothèse valvulaire cardiaque mécanique - MTEV à haut risque : > TVP proximale et/ou EP datant de moins de 3 mois > MTEV récidivante idiopathique - Thrombophilie sévère : déficit en protéine C ou en protéine S ou en antithrombine, SAPL ​ Faible - FA, sans rétrécissement mitral, ni prothèse valvulaire mécanique, avec CHADSVASc < 2 - Episode de MTEV datant de plus de 3 mois, non récidivante - Thrombophilie non sévère : résistance à la protéine C activée / mutation du facteur V de Leiden, transition G20210A du gène de la prothrombine ​ Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q8A Q8B Q8C Q8D < 30 ml/min 30 - 50 ml/min 50 - 80 ml/min > 80 ml/min Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q9A Q9B Q9C < 15 ml/min 15 - 30 ml/min > 30 ml/min

  • Suspicion de sténose ulcéreuse | GastroLogic

    En résumé Prise en charge Sources Actualisation de la page En résumé Sténose ulcéreuse - suspicion clinique La sténose ulcéreuse : est une complication exceptionnelle des ulcères bulbaires et pré-pyloriques peut se manifester par des vomissements post-prandiaux, des nausées, une satiété précoce, une dyspepsie, une perte de poids, un clapotage gastrique à jeun, la visualisation d'ondes péristaltiques, une déshydratation et des troubles ioniques (alcalose métabolique, hypochlorémie, hypokaliémie, hyponatrémie) impose d'éliminer une sténose d'origine maligne (cancer gastrique, lymphome gastrique...) en réalisant des biopsies. Prise en charge spécialisée, hospitalière, en urgence en fonction de l'existence ou non de signes de gravité, pour traitement médical en 1ère intention : Évacuation de la stase gastrique par sonde nasogastrique Correction des troubles hydroélectrolytiques éventuels Traitement initial par IPP en intraveineux Confirmation diagnostique par endoscopie œsogastroduodénale (EOGD) +/- TDM abdominale Envisager les traitements endoscopique et chirurgical en cas d'échec du traitement médical seul. Stratégie de prise en charge 1) Prise en charge initiale en cas de suspicion clinique Prise en charge spécialisée (urgentiste, gastro-entérologue, radiologue, réanimateur, chirurgien digestif) , hospitalière, en urgence en fonction de l'existence ou non de signes de gravité. ÉVALUATION CLINIQUE Signes en faveur du diagnostic de sténose ulcéreuse pyloro-bulbaire : tableau ulcéreux, vomissements post-prandiaux, nausées, satiété précoce, dyspepsie, perte de poids, clapotage gastrique à jeun, ondes péristaltiques... Recherche de signes de gravité : notamment, alimentation impossible, vomissements importants, hypoglycémie, signes de déshydratation (sécheresse, hypotension artérielle, tachycardie, oligurie...), signes d'hyponatrémie (troubles neurologiques), signes d'hypokaliémie (troubles neuro-musculaires, signes ECG)... Recherche d'une autre cause (sténose gastrique non ulcéreuse) : notamment, notion d'ingestion de caustique, signes en faveur d'une origine néoplasique... ÉVALUATION BIOLOGIQUE Au minimum, réaliser : NFS, ionogramme sanguin, glycémie, urée, créatininémie, gazométrie artérielle, pour rechercher des signes de gravité, en rapport avec les pertes digestives hautes, tels que : déshydratation extra-cellulaire (hémoconcentration avec protidémie et hématocrite élevés) ; hyponatrémie avec osmolarité basse ; hypochlorémie ; hypokaliémie ; alcalose métabolique (pH artériel et bicarbonatémie élevés) ; insuffisance rénale aiguë fonctionnelle ; anémie par carence martiale en cas d'ulcère VIDANGE GASTRIQUE Évacuation de la stase gastrique par une sonde nasogastrique Permet de diminuer les douleurs et le risque d'inhalation et de faciliter la réalisation de l'endoscopie CORRECTION DES TROUBLES HYDRO-ÉLECTROLYTIQUES Perfusion pour correction des troubles hydro-électrolytiques éventuels Surveillance ionogramme et pH artériel Surveillance ECG TRAITEMENT PAR IPP Traitement par IPP en intraveineux pendant 48-72h puis traitement à réévaluer en fonction de la cause 2) Confirmation diagnostique et élimination des diagnostics différentiels Examens d'imagerie permettant : de confirmer le diagnostic de sténose d'origine ulcéreuse peptique ; de préciser la nature et le niveau de l'obstruction (le plus souvent sténose pyloro-bulbaire en cas de cause ulcéreuse peptique) ; d'éliminer les diagnostics différentiels (absence de sténose ou sténose non ulcéreuse), tels que : troubles de la motilité gastrique sans obstruction (gastroparésie, iatrogène...) cause obstructive mécanique bénigne (maladie de Crohn, corps étranger, bézoar, tumeurs bénignes, post-radiothérapique, post-chirurgical, gastrite à éosinophiles, compression extrinsèque par un pseudokyste pancréatique...) cause caustique (ingestion de caustique) cause maligne (cancer gastrique ; lymphome gastrique ; compression extrinsèque par un cancer du pancréas, une tumeur des voies biliaires, une tumeur ou des adénopathies rétropéritonéales...) SCANNER ABDOMINAL Parfois utile en complément de l'endoscopie Permet notamment d'évaluer l'épaississement de la paroi ; de préciser la présence d'adénopathies, l'aspect du pancréas, des voies biliaires et du rétropéritoine. À réaliser avant l'endoscopie, notamment si : suspicion de perforation (contre-indication à l'endoscopie) suspicion d'occlusion intestinale (examen de 1ère intention dans ce cas) suspicion de sténose d'origine maligne ENDOSCOPIE ŒSO-GASTRO-DUODÉNALE (EOGD) À réaliser après vidange gastrique, chez un patient à jeun Avec réalisation de biopsies pour examen anatomopathologique et recherche de Helicobacter pylori Voir la stratégie de prise en charge en cas de sténose ulcéreuse confirmée voir toutes les sources concernant l'ulcère Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.117–34 Fukami N, et al. "The role of endoscopy in gastroduodenal obstruction and gastroparesis" in Gastrointestinal Endoscopy - Juillet 2011 Kochhar R. "Endoscopic balloon dilation for benign gastric outlet obstruction in adults." in World Journal of Gastrointestinal Endoscopy - Janvier 2010 Sources Date de création : 19/05/2019 Date de dernière mise à jour : 19/09/2019 Date de dernière révision : 08/05/2020 Actualisation de la page

  • Sténose peptique | GastroLogic

    Digital Prints VIEW ALL Sténose œsophagienne peptique de l'adulte code CISP-2 : D84 code CIM-10 : K22.2 En résumé Sténose œsophagienne peptique = causée par le reflux gastro-œsophagien (RGO) Évoquée notamment devant : une dysphagie associée à une histoire et/ou des signes évocateurs de RGO Confirmation diagnostique par endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) : réduction de la lumière de l'œsophage, généralement au niveau de son tiers inférieur parfois lésions d'œsophagite et/ou endobrachyœsophage (EBO) associés Principes du traitement : Mesures hygiéno-diététiques afin de limiter le RGO IPP pleine dose au long cours Dilatation endoscopique de la sténose en cas de dysphagie Critères - Merci de répondre aux questions afin de voir la stratégie de prise en charge adaptée Sélectionnez la situation de votre patient : Q1A Q1B Q1C Q1D Ni allaitement, ni grossesse Allaitement + grossesse Allaitement Grossesse

  • Réévaluation d'un IPP pris au long cours | GastroLogic

    Digital Prints VIEW ALL Réévaluation d'un IPP pris au long cours par un adulte code CISP-2 : 50 code CIM-10 : Z92.8 En résumé L'outil proposé ici, a pour but d'apporter une aide au médecin généraliste lors de la réévaluation d'un traitement continu par inhibiteur de la pompe à protons (IPP), pris par un patient adulte, depuis plus de 3 mois. ​ En effet, beaucoup de patients prennent des IPP de façon chronique alors que peu de situations justifient une prise d'IPP sur une période supérieure à 3 mois. L'arrêt des IPP, surtout quand ceux-ci ont été utilisés pendant plusieurs mois, expose à un rebond d'acidité gastrique , source de régurgitations acides et de brûlures digestives, qui rend plus difficile l'arrêt du médicament et crée une situation de sevrage et de dépendance au traitement. Cet "effet rebond acide" peut ainsi conduire à une prise chronique d'IPP qui expose à la survenue d'effets indésirables parfois graves.​ En effet, les IPP, généralement bien tolérés à court terme, ont été incriminés dans la survenue d'effets indésirables certes plus rares, mais plus sévères (infections, fractures, carence en vitamine B12, hypomagnésémie, interactions médicamenteuses...). Le respect du bon usage des IPP est le premier temps de la prévention des effets indésirables potentiels : En cas d'indication avérée du traitement par IPP, il n'y a pas lieu de l'arrêter ou de changer de traitement, dans le but de prévenir la survenue d'effets indésirables potentiels ; En absence d'indication, une "déprescription" de l'IPP doit s'envisager, éventuellement en diminuant graduellement les doses avant d'arrêter totalement le traitement, afin de limiter l'effet rebond d'acidité. Par ailleurs, une éradication de Helicobacter pylori est recommandée chez tout patient infecté nécessitant un traitement IPP au long cours , pour limiter le risque d'adénocarcinome gastrique. En détail EFFETS INDÉSIRABLES DES IPP : ​ À court terme, les IPP sont généralement bien tolérés. Leurs effets indésirables sont généralement bénins et réversibles et conduisent rarement à arrêter le médicament. Les plus fréquemment observés (≥ 1/100, < 1/10) sont les céphalées et les troubles digestifs (douleurs abdominales, constipation, diarrhées, flatulences, nausées, vomissements...). ​ Cependant depuis quelques années, les IPP ont été incriminés dans la survenue d'effets indésirables, certes plus rares, mais plus sévères , tels que : des infections bactériennes : notamment digestives à Clostridioides difficile , ​Shigella , Salmonella ou Campylobacte r, pulmonaires, ou un risque accru d'infections chez les patients cirrhotiques ; un risque de fractures osseuses : notamment vertébrales, de hanche ou de poignet ; une malabsorption de vitamine B12 ; une hypomagnésémie ; des complications rénales : néphrites interstitielles aiguës d'origine immuno-allergique ; des complications néoplasiques : risque augmenté d'adénocarcinome gastrique en cas de traitement au long cours par IPP et d'infection par Helicobacter pylori ; des interactions médicamenteuses : par exemple avec le clopidogrel, pouvant aboutir à une diminution de son activité antiagrégante. ​ Toutefois, les études rapportant ces possibles associations sont de faibles niveaux de preuve​, c'est pourquoi, en l'état actuel des connaissances, il n'est pas légitime d'envisager l'arrêt d'un IPP si celui-ci est indiqué. ​ L'arrêt des IPP, surtout quand ceux-ci ont été utilisés pendant plusieurs mois, expose à un rebond d'acidité gastrique , source de régurgitations acides et de brûlures digestives, qui rend plus difficile l'arrêt du médicament et crée une situation de sevrage et de dépendance au traitement. Cet "effet rebond acide" peut ainsi conduire à une prise chronique d'IPP qui expose à la survenue d'effets indésirables parfois graves. ​ ​ ​ PRESCRIPTION DES IPP : ​ Le respect du bon usage des IPP est le premier temps de la prévention des effets indésirables potentiels. Hors selon la commission de transparence de la HAS, les prescriptions hors autorisation de mise sur le marché (AMM) représentent un pourcentage élevé de la prescription totale des d'IPP en France et certaines études ont montré que 30 à 60% des patients hospitalisés étaient sous IPP et que parmi ces prescriptions, seules 16 à 40% étaient conformes aux indications de l'AMM. ​ Les indications principales des IPP sont : le traitement du reflux gastro-œsophagien (RGO) et de l’œsophagite par RGO ; la prévention et traitement des lésions gastro-duodénales dues aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez les patients à risque ; l'éradication d’Helicobacter pylori et le traitement des ulcères gastro-duodénaux ; le traitement du syndrome de Zollinger-Ellison (maladie grave mais rare). ​ Une prescription d'IPP sans endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) préalable est possible mais restreinte à deux situations : la prévention des lésions gastro-duodénales iatrogènes (AINS notamment) (pendant la durée du traitement gastrotoxique) ; le traitement symptomatique du RGO typique sans signe d'alarme, chez un sujet jeune (pendant une durée de 4 semaines). Ainsi, la grande majorité des patients ​prenant un IPP depuis plus de 3 mois devrait donc avoir réalisé, au moins une fois, une EOGD. Seules certaines situations justifient une durée de traitement supérieure à 3 mois. ​ Économiquement, les IPP ont représenté, avec près de 80 millions de boîtes d'IPP prescrites et remboursées, un coût de plus de 380 millions d'euros pour l'Assurance Maladie en 2018 . Seules 10% sont des boîtes de moins de 28 unités de prise, adaptées à un traitement ponctuel. ​ ​ RÉÉVALUATION D'UN TRAITEMENT IPP AU LONG COURS (> 3 mois) : ​ Pour toutes les raisons citées précédemment, une réévaluation des traitements IPP pris au long cours paraît intéressante. En cas d'indication avérée du traitement par IPP , il n'y a pas lieu de l'arrêter ou de changer de traitement, dans le but de prévenir la survenue d'effets indésirables potentiels. En absence d'indication , une "déprescription" de l'IPP doit s'envisager. Pour limiter le risque d'effet rebond à l'arrêt du traitement et limiter ainsi la reprise de l'IPP, il peut être utile : de prévenir le patient de la possible survenue d'un rebond d'acidité ; de diminuer graduellement les doses sur quelques semaines avant d'arrêter totalement le traitement ; d'associer un autre antiacide pendant la phase de transition (par exemple, alginate de sodium/bicarbonate de sodium, voire un anti-H2) pour soulager les symptômes éventuels. voir toutes les sources concernant la réévaluation des IPP HAS - Rapport "Réévaluation des inhibiteurs de la pompe à protons chez l’adulte" - Janvier 2009 ANSM - "Utilisation des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) - Étude observationnelle à partir des données du SNDS, France, 2015" OMéDIT Centre Val de Loire - "Fiche de bonne pratique & bon usage : Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)" - Juin 2018 Macaigne G. - "Effets secondaires des IPP au long cours" - 2018 Prescrire Rédaction. Inhibiteurs de la pompe à protons : augmentation de la mortalité. La Revue Prescrire. 2018;38(420):749-51. Critères - Merci de répondre aux questions afin de voir la stratégie de prise en charge adaptée Votre patient prend-il au moins un des traitements suivants au long cours ? Q1A Q1B Q1C Q1D Q1E Q1F Anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) Monothérapie antiagrégante plaquettaire (AAP) Bithérapie antiagrégante plaquettaire (AAP) Anticoagulant Corticoïde systémique Aucun des traitements mentionnés ci-dessus En plus de l'AINS, votre patient prend-il aussi un ou plusieurs des traitements mentionnés ci-dessous au long cours ? Q2A Q2B - Autre anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) - Antiagrégant(s) plaquettaire(s) (AAP) - Corticoïde systémique - Anticoagulant - Inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS) Oui Non, aucun des traitements mentionnés ci-dessus En plus de l'AAP, votre patient prend-il aussi un ou plusieurs des traitements mentionnés ci-dessous au long cours ? Q3A Q3B - Anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) - Corticoïde systémique - Anticoagulant Oui Non, aucun des traitements mentionnés ci-dessus En plus de ce traitement, votre patient prend-il aussi un AINS et/ou un antiagrégant plaquettaire ? Q4A Q4B Oui Non, ni AINS, ni AAP Sélectionnez le groupe d'âge dans lequel se trouve votre patient : Q5A Q5B Moins de 65 ans 65 ans ou plus Votre patient a-t-il déjà réalisé une endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) ? Q6A Q6B Oui Non, jamais Quel était le résultat de l'endoscopie ? Q7A Q7B Q7C Q7D Q7E Q7F Q7G Q7H Q7I Q7J Q7K Q7L Q7M Attention : ​ Si plusieurs pathologies ont été retrouvées lors de l'endoscopie, choisir celle qui apparaît en premier dans la liste ci-dessous. Par exemple : en cas d'œsophagite peptique sévère associée à une hernie hiatale > choisir "œsophagite peptique sévère" (qui apparaît avant "hernie hiatale"). Si plusieurs endoscopies ont été réalisées et que les pathologies retrouvées étaient différentes, choisir celle qui apparaît en premier dans la liste ci-dessous et non celle retrouvée le plus récemment. Par exemple : en cas d'ulcère gastrique retrouvé lors d'une 1ère endoscopie et une endoscopie de contrôle normale ensuite > choisir "ulcère gastrique" (qui apparaît avant "EOGD normale"). Syndrome de Zollinger-Ellison Œsophagite peptique compliquée d'une sténose œsophagienne Œsophagite peptique compliquée d'un ulcère de l'œsophage Œsophagite peptique compliquée d'un endobrachyœsophage (EBO) Œsophagite peptique sévère (Savary-Miller III ou Los Angeles C-D) Œsophagite peptique non sévère (Savary-Miller I-II ou Los Angeles A-B) Ulcère gastrique et/ou duodénal Endobrachyœsophage Gastropathie induite par les AINS, sans ulcère Gastrite chronique (diagnostic histologique) Hernie hiatale ("par glissement") EOGD normale Autre Quel était le résultat de l'endoscopie ? Q8A Q8B Q8C Q8D Q8E Q8F Q8G Q8H Q8I Q8J Q8K Q8L Q8M Attention : ​ Si plusieurs pathologies ont été retrouvées lors de l'endoscopie, choisir celle qui apparaît en premier dans la liste ci-dessous. Par exemple : en cas d'œsophagite peptique sévère associée à une hernie hiatale > choisir "œsophagite peptique sévère" (qui apparaît avant "hernie hiatale"). Si plusieurs endoscopies ont été réalisées et que les pathologies retrouvées étaient différentes, choisir celle qui apparaît en premier dans la liste ci-dessous et non celle retrouvée le plus récemment. Par exemple : en cas d'ulcère gastrique retrouvé lors d'une 1ère endoscopie et une endoscopie de contrôle normale ensuite > choisir "ulcère gastrique" (qui apparaît avant "EOGD normale"). Syndrome de Zollinger-Ellison Œsophagite peptique compliquée d'une sténose œsophagienne Œsophagite peptique compliquée d'un ulcère de l'œsophage Œsophagite peptique compliquée d'un endobrachyœsophage (EBO) Œsophagite peptique sévère (Savary-Miller III ou Los Angeles C-D) Ulcère gastrique et/ou duodénal Gastropathie induite par les AINS, sans ulcère Œsophagite peptique non sévère (Savary-Miller I-II ou Los Angeles A-B) Endobrachyœsophage Gastrite chronique (diagnostic histologique) Hernie hiatale ("par glissement") EOGD normale Autre Concernant l'ulcère : Q9A Q9B Q9C L'ulcère n'était pas lié à la présence de Helicobacter pylori Helicobacter pylori était en cause mais a été éradiqué avec succès Helicobacter pylori était en cause et n'a pas pu être éradiqué malgré plusieurs lignes de traitement Une des situations suivantes a-t-elle pu motiver la prescription de l'IPP ? Q10A Q10B Q10C Q10D Si plusieurs des situations sont vraies, choisir celle qui apparaît en premier dans la liste ci-dessous. Antécédent de chirurgie bariatrique Symptômes de reflux gastro-œsophagien (RGO) Symptômes dyspeptiques (douleur ou inconfort chronique centré sur l'épigastre) Non, aucune des situations mentionnées ci-dessus Une des situations suivantes a-t-elle pu motiver la prescription de l'IPP ? Q11A Q11B Q11C Q11D Q11E Si plusieurs des situations sont vraies, choisir celle qui apparaît en premier dans la liste ci-dessous. Antécédent de saignement digestif haut Antécédent de chirurgie bariatrique Symptômes de reflux gastro-œsophagien (RGO) Symptômes dyspeptiques (douleur ou inconfort chronique centré sur l'épigastre) Non, aucune des situations mentionnées ci-dessus Votre patient présent-t-il un ou plusieurs des critères suivants ? Q12A Q12B - Âge ≥ 50 ans - Présence de signe(s) d'alarme : amaigrissement, altération de l'état général, anémie ferriprive, dysphagie, hématémèse, vomissements, masse épigastrique... Oui Non, aucun des critères mentionnés ci-dessus Concernant le traitement par IPP : Q13A Q13B Q13C Le patient n'a jamais tenté de l'arrêter ou de le diminuer Le patient a déjà tenté de l'arrêter ou de le diminuer mais une récidive précoce des symptômes est survenue Le patient l'a déjà arrêté sans qu'une récidive des symptômes ne survienne

  • Eradication HP | GastroLogic

    Digital Prints VIEW ALL Éradication de Helicobacter pylori chez l'adulte code CISP-2 : D70 code CIM-10 : B98.0 En résumé L’infection à Helicobacter pylori ( H. pylori ) joue un rôle majeur dans le développement des ulcères gastroduodénaux et des cancers gastriques (adénocarcinomes et lymphomes du MALT)​. Le traitement de l’infection a montré son efficacité pour prévenir la survenue des cancers gastriques et des récidives d’ulcères gastriques et duodénaux ; il entraîne une rémission durable des lymphomes gastriques du MALT de bas grade. Il est indispensable d’avoir démontré la présence de l’infection à H. pylori avant tout traitement d’éradication. Le traitement doit, dans la mesure du possible, être guidé en fonction de la sensibilité de H. pylori aux antibiotiques. Le traitement d'éradication n’est pas urgent : en cas de grossesse ou d’allaitement, le traitement doit être différé. En détail 1) Histoire naturelle de l'infection à Helicobacter pylori : H. pylori est un bacille Gram négatif qui colonise exclusivement la muqueuse gastrique. L'infection à H. pylori est contractée par voie oro-orale ou oro-fécale, le plus souvent dans l'enfance. L'infection persiste toute la vie si elle n'est pas traitée. Elle se traduit par une gastrite aiguë qui évolue constamment vers la chronicité. Elle peut rester asymptomatique, causer des symptômes digestifs ou être révélée par une complication (ulcère ou cancer). ​ 2) Épidémiologie : En France, la prévalence de l'infection à H. pylori est de l’ordre de 15 à 30 %. Elle est plus faible chez les moins de 30 ans (moins d’une personne sur cinq), plus répandue après l’âge de 50-60 ans (environ une personne sur deux). Elle est élevée chez les personnes provenant des régions de forte endémie - Maghreb, Afrique, Asie - (80 %). 3) Complications éventuelles après plusieurs années voire décennies d'évolution : - Ulcère gastro-duodénal (6 à 10% des patients infectés) - Adénocarcinome gastrique (1% des patients infectés) - Lymphome du MALT (0,01% des patients infectés) ​ 4) Examens recommandés pour la recherche de l'infection à H. pylori : - En première intention, selon les cas : > Sérologie, puis en cas de résultat positif : gastroscopie avec biopsies > Gastroscopie avec biopsies d'emblée - Lors de la gastroscopie, il est recommandé de réaliser des biopsies pour les examens anatomopathologique et bactériologique, puis évaluation de la sensibilité aux antibiotiques. Aller à : "Dépistage de Helicobacter pylori - Méthodes et indications" 5) Traitement d'éradication de H. pylori : - n'est pas urgent et doit être différé en cas de grossesse ou d'allaitement ; - doit être effectué seulement si la présence de H. pylori a été démontrée ; - est efficace pour prévenir la survenue des cancers gastriques et des récidives d'ulcères gastriques et duodénaux ; - doit, dans la mesure du possible, être guidé en fonction de la sensibilité de H. pylori aux antibiotiques. HAS - Fiche "Pertinence des soins - Diagnostic de l'infection à Helicobacter pylori chez l'adulte" - Mai 2017 HAS - Fiche "Pertinence des soins - Traitement de l'infection à Helicobacter pylori chez l'adulte" - Mai 2017 HAS - Rapport "Pertinence des actes et prescriptions médicamenteuses chez un adulte infecté par Helicobacter pylori" - Mai 2017 Site de la HAS - "Infection par Helicobacter pylori chez l’adulte : la HAS précise les actes de diagnostic et les modalités de traitement" - Juin 2017 voir toutes les sources concernant Helicobacter pylori Critères - Merci de répondre aux questions afin de voir la stratégie de prise en charge adaptée Votre patient présente-t-il un ulcère gastro-duodénal évolutif associé à la présence de Helicobacter pylori ? Q1A Q1B Oui > pour être plus adapté à votre situation, vous serez redirigé vers la page "ulcère gastro-duodénal" Non Sélectionnez la situation de votre patient : Q2A Q2B Ni allaitement, ni grossesse Allaitement et/ou grossesse Une étude de sensibilité de H. pylori aux antibiotiques a-t-elle été réalisée (recommandé) ? Q3A Q3B Oui Non La souche de H. pylori est-elle sensible à la clarithromycine ? Q4A Q4B Oui (clari-S) Non (clari-R) La souche de H. pylori est-elle sensible à la lévofloxacine ? Q5A Q5B Oui (lévo-S) Non (lévo-R) Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q6A Q6B Q6C Q6D < 10 ml/min 10 - 30 ml/min 30 - 60 ml/min > 60 ml/min Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q7A Q7B < 60 ml/min ≥ 60 ml/min Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q8A Q8B Q8C Q8D Q8E < 20 ml/min 20 - 30 ml/min 30 - 50 ml/min 50 - 60 ml/min > 60 ml/min Sélectionnez la clairance de la créatinine de votre patient : Q9A Q9B Q9C < 10 ml/min 10 - 30 ml/min > 30 ml/min

  • Cancer de l'œsophage | GastroLogic

    Tout développer Tout réduire Digital Prints VIEW ALL Cancer de l'œsophage code CISP-2 : D77 code CIM-10 : C15 Épidémiologie 4 700 nouveaux cas chaque année en France, dont environ 75% d’hommes. Deux principaux types de cancers de l'œsophage : - Le cancer épidermoïde , lié à l’alcool et au tabac ou à la consommation habituelle de boissons ou aliments chauds. - L’adénocarcinome , développé dans le bas œsophage sur une métaplasie glandulaire (endobrachyœsophage) et lié au reflux œsophagien, à l’excès alimentaire, aux calories d’origine animale et à l’insuffisance d’activité physique, d’où la relation avec l’excès de poids. Le pronostic du cancer de l'œsophage est sombre : - Sa gravité est notamment liée à son extension au moment du diagnostic. - La survie en France était de 13,9 % à 5 ans (30 % à 5 ans pour les malades ayant survécu à la première année [survie conditionnelle]). Présentation clinique Signes cliniques pouvant faire évoquer un cancer de l'œsophage : une dysphagie, progressive, persistante . Au début, il peut s’agir d’un simple accrochage intermittent à la déglutition des aliments solides ; une altération de l’état général : anorexie, asthénie, amaigrissement ; des régurgitations , un hoquet , une haleine fétide liée à la stase alimentaire. Plus rarement : des épigastralgies ou une odynophagie ; une douleur rétro-sternale ou interscapulaire ; des manifestations broncho-pulmonaires (toux lors de la déglutition, due à une fistule ou à des fausses routes) ; une dysphonie suggérant une atteinte récurrentielle ; une adénopathie sus-claviculaire ou cervicale ; un épanchement pleural ou péricardique ; une hémorragie digestive. Il peut également être découvert en l’absence de tout symptôme spécifique, notamment dans le cadre : d’un bilan initial ; du suivi à distance d’un cancer des voies aéro-digestives supérieures ; du bilan d’une cirrhose alcoolique. Confirmation diagnostique Toute suspicion diagnostique de cancer de l’œsophage justifie une endoscopie œsogastrique : avec coloration endoscopique : vitale (au lugol) et/ou virtuelle (NBI) avec biopsies multiples pour examen anatomo-pathologique Bilan d'extension Examens systématiquement réalisés : ​ Examen clinique complet , notamment : aires ganglionnaires cervicales et sus-claviculaires, recherche d’une hépatomégalie. Scanner thoraco-abdomino-pelvien spiralé , à la recherche d’adénopathies sus ou sous-diaphragmatiques, d’envahissement des organes de voisinage (envahissement trachéo-bronchique, péricardique, aortique), de métastases à distance (hépatiques, pulmonaires...). ​ Examens non systématiques (demandés selon les cas) : ​ Échoendoscopie œsophagienne +/- biopsie des adénopathies suspectes, pour l’évaluation de l’envahissement pariétal et ganglionnaire (sauf en cas de tumeur non franchissable ou de lésion métastatique). Endoscopie trachéo-bronchique (bronchoscopie), à la recherche d’une tumeur bronchique ou d’un envahissement : pour tous les carcinomes épidermoïdes et les adénocarcinomes des tiers supérieur ou moyen . Elle n’est pas indiquée dans les adénocarcinomes du 1/3 inférieur chez les non-fumeurs. Examen ORL avec laryngoscopie indirecte, à la recherche d’une paralysie récurrentielle ou d’un cancer ORL synchrone, sauf pour les adénocarcinomes du 1/3 inférieur chez les non-fumeurs. TEP-scan , à pratiquer en cas de : - Radiothérapie programmée, pour un ciblage précis des sites atteints ; - Chirurgie programmée pour une tumeur avancée afin de ne pas méconnaitre une contre-indication opératoire ; - Tumeur limitée pour ne pas manquer une indication de traitement néoadjuvant ; - Doute sur une lésion secondaire au scanner TAP. Scintigraphie osseuse , en cas de signes d’appel de métastase osseuse. Scanner cérébral ou mieux IRM cérébrale , en cas de signes d’appel de métastase cérébrale. TOGD dans les tumeurs non franchissables, pour préciser l’état de l’estomac. Échographie cervicales et des creux sus-claviculaires +/- ponction , en cas de doute sur des adénopathies. Laparoscopie (cœlioscopie) , pour éliminer une carcinose dans les adénocarcinomes évolués. ​ Remarques : Les marqueurs tumoraux n’ont pas de place dans le bilan d’extension du cancer de l’œsophage. Le délai entre la fin du bilan d’extension et la mise en œuvre du traitement doit être inférieur à 1 mois. Bilan pré-thérapeutique Le bilan pré-thérapeutique identifie les comorbidités et évalue la faisabilité des différentes options thérapeutiques. Ces éléments guident la décision thérapeutique. Identification des comorbidités : Les examens suivants sont à réaliser en fonction du traitement envisagé : - une évaluation de l’état général (classification OMS, score ASA) ; - un bilan nutritionnel clinique et biologique (pourcentage d'amaigrissement, protidémie, albuminémie, pré-albuminémie, IMC, indice de Buzby) ; - une recherche de signes de cirrhose , notamment de signes d’hypertension portale à l’endoscopie ; - une évaluation cardiovasculaire ; - une évaluation pulmonaire (EFR, gazométrie) ; - une consultation d’aide au sevrage tabagique et/ou alcoolique (si pertinente), pour améliorer l’efficacité et la sécurité des traitements ; - un bilan sanguin (hémogramme, tests de la fonction rénale et hépatique). Prise en compte des facteurs pronostiques : Les facteurs pronostiques qui doivent être pris en compte dans la décision thérapeutique pluridisciplinaire du cancer de l’œsophage sont : - le stade tumoral TNM clinique qui est déterminé à partir du scanner et/ou de l'écho-endoscopie ; - l’âge physiologique, l’état général et nutritionnel, l'opérabilité ; - les comorbidités . Immuno-histochimie : Le bilan comprend une détermination du statut du récepteur HER-2 en cas d’un bilan d’extension évoquant une forme métastatique de la jonction gastro-œsophagienne. Cet examen se fait sur biopsie gastrique. Prise en charge thérapeutique Stratégie de prise en charge thérapeutique : adaptée à la situation du patient, suivant les résultats des bilans diagnostique et pré-thérapeutique ; basée sur l'avis rendu en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) ; présentée au patient lors d'une consultation d'annonce dédiée (accord mutuel). ​ La prise en charge thérapeutique peut comporter selon les cas : les traitements endoscopiques ; la chirurgie ; la radiothérapie ; la chimiothérapie ; l'aide au sevrage du tabac et de l'alcool ; la prise en charge nutritionnelle ; les soins de confort. ​ Le médecin traitant doit établir le protocole de soins de prise en charge à 100% dans le cadre d'une ALD 30 (affection de longue durée) Classification TNM pT - Tumeur primitive pTx : Tumeur non évaluable pT0 : Pas de signe de tumeur primitive pTis : Carcinome in situ pT1 : Tumeur envahissant la muqueuse ou la sous-muqueuse pT1a : tumeur envahissant la muqueuse ou la musculaire muqueuse pT1b : tumeur envahissant la sous-muqueuse pT2 : Tumeur envahissant la musculeuse pT3 : Tumeur envahissant l'adventice pT4 : Tumeur envahissant les structures adjacentes pT4a : tumeur résécable envahissant la plèvre, le péricarde ou le diaphragme pT4b : tumeur non résécable envahissant les autres structures de voisinage telles que l’aorte, les corps vertébraux, la trachée ​ pN - Adénopathies régionales pNx : ganglions non évalués pN0 : pas de signe d'atteinte des ganglions lymphatiques régionaux pN1 : 1 ou 2 adénopathies pN2 : 3 à 6 adénopathies pN3 : 7 adénopathies ou plus ​ Les adénopathies cervicales, thoraciques et abdominales supérieures y compris cœliaques sont considérées comme régionales. Seules les adénopathies susclaviculaires et les adénopathies lombo-aortiques sont considérées comme métastatiques. ​ pM - Métastases à distance pM0 : Pas de métastase à distance pM1 : Présence de métastase(s) à distance Prise en charge thérapeutique des cancers opérables Stade TNM 0 - pTis N0 M0 IA IB - pT1 N0 M0 - pT2 N0 M0 IIB IIA - pT3 N0 M0 - pT1 N1 M0 - pT2 N1 M0 IIIA - pT4a N0 M0 - pT3 N1 M0 - pT1 N2 M0 - pT2 N2 M0 IIIB - pT3 N2 M0 IIIC - pT4a N+ M0 - pT4b N+ M0 ​ - tout pT N3 M0 IV - tout pT, tout pN, M1 Traitement de référence Autres options possibles Traitement endoscopique Si le traitement endoscopique est impossible : - Chirurgie par œsophagectomie - Curiethérapie à haut débit de dose - Autres techniques de destruction locale (photothérapie, laser, radiofréquence…) Chirurgie par œsophagectomie Grade B + Chimiothérapie périopératoire pour les adénocarcinomes de la jonction œso-gastrique et du bas œsophage Grade A - Radiochimiothérapie exclusive (en cas de contre-indication ou refus de la chirurgie) - Chimiothérapie adjuvante post-opératoire, si résection R1 Grade C Chirurgie par œsophagectomie Grade B + Chimiothérapie périopératoire pour les adénocarcinomes de la jonction œso-gastrique et du bas œsophage Grade A - Radiochimiothérapie exclusive (en cas de contre-indication ou refus de la chirurgie) - Chimiothérapie adjuvante post-opératoire, si résection R1 Grade C CARCINOME ÉPIDERMOÏDE : - Soit radio-chimiothérapie exclusive (FOLFOX + RT) Grade A Si persistance tumorale prouvée après la fin de la radio-chimiothérapie ou récidive locorégionale après une réponse apparemment complète : chirurgie de rattrapage dans un centre spécialisé Grade B - Soit radio-chimiothérapie néoadjuvante suivie d’une chirurgie dans un centre expert Grade A ​ ADÉNOCARCINOME : - Chirurgie après traitement néo-adjuvant : > Soit radio-chimiothérapie (FOLFOX + RT ou paclitaxel-carboplatine + RT) Grade A > Soit chimiothérapie (2 cures de 5FU-cisplatine) Grade A > Soit chirurgie encadrée d’une chimiothérapie péri-opératoire pour les adénocarcinomes de la jonction œso-gastrique Grade A CARCINOME ÉPIDERMOÏDE : / ADÉNOCARCINOME : - Radio-chimiothérapie exclusive AE - Avec chirurgie de rattrapage dans un centre expert si persistance tumorale prouvée après la fin de la radio-chimiothérapie ou récidive locorégionale après une réponse apparemment complète Grade B ​ CANCERS NON OPÉRABLES > cf. plus bas Stade Stade Stade Stade TNM TNM TNM TNM Traitement de référence Traitement de référence Traitement de référence Traitement de référence Autres options possibles Autres options possibles Autres options possibles Autres options possibles Autres options possibles Autres options possibles Traitement de référence Traitement de référence Traitement de référence Prise en charge thérapeutique des cancers non opérables Métastase ? NON (Stades I, II, III) OUI (Stade IV) Traitement de référence ABSENCE D'ENVAHISSEMENT TRACHÉO-BRONCHIQUE MUQUEUX : Radio-chimiothérapie exclusive (FOLFOX ou 5FU-cisplatine + RT) Grade A ENVAHISSEMENT TRACHÉO-BRONCHIQUE MUQUEUX SANS FISTULE : - Soit chimiothérapie première, suivie de radio-chimiothérapie en cas de disparition de l’envahissement trachéo-bronchique AE - Soit traitement endoscopique exclusif (de l’obstruction œsophagienne ou trachéobronchique) AE ENVAHISSEMENT TRACHÉO-BRONCHIQUE MUQUEUX AVEC FISTULE : - Prothèse œsophagienne expansive couverte +/- prothèse trachéo-bronchique si l’envahissement trachéal est très obstructif AE - Jéjunostomie, préférable à la gastrostomie (du fait du risque de reflux gastro-œsophagien), alimentation parentérale (comme solution d’attente) et soins de support si une prothèse est impossible à poser ou inefficace AE ÉTAT GÉNÉRAL CONSERVÉ (OMS 0, 1 ou 2) ET DYSPHAGIE ABSENTE OU PEU IMPORTANTE : - Chimiothérapie, éventuellement associée à la radiothérapie - Si la dysphagie s’aggrave : traitement symptomatique ÉTAT GÉNÉRAL CONSERVÉ (OMS 0, 1 ou 2) ET DYSPHAGIE IMPORTANTE : - Traitement endoscopique de la dysphagie - puis si possible chimiothérapie, avec en cas d’amélioration durable discussion d’une irradiation ÉTAT GÉNÉRAL ALTÉRÉ (OMS 3 ou 4) : Traitement endoscopique de la dysphagie + Soins palliatifs AE Suivi Durant les cinq premières années, le suivi est le plus souvent assuré par l’équipe spécialisée en lien avec le médecin traitant. ​ Les principaux objectifs du suivi sont : - détecter le plus tôt possible les signes d’une éventuelle récidive ou d’un second cancer ; - détecter et traiter d’éventuels effets indésirables tardifs des traitements ; - surveiller la qualité de vie et l'état nutritionnel du patient et organiser les soins de support nécessaires ; - aider au sevrage du tabac et de l’alcool si nécessaire ; - apporter un soutien psychologique et aider à la réinsertion socio-professionnelle. ​ La durée du suivi est d'au moins 5 ans pour les adénocarcinomes tandis que les cancers épidermoïdes font l’objet d’un suivi à vie , du fait du risque accru de survenue d'un second cancer (terrain alcoolo-tabagique). ​ La surveillance repose sur des examens cliniques et paracliniques (endoscopie œsogastrique, scanner thoraco-abdominal, examen ORL, endoscopie bronchique, TEP-scan, scintigraphie osseuse, imagerie cérébrale...) qui peuvent être systématiques ou non en fonction de la situation du patient. À noter : le dosage des marqueurs tumoraux n'a pas d'intérêt dans le suivi. ​ Le rythme de surveillance clinique et paraclinique est défini au cas par cas par l'équipe spécialisée. Exemple de rythme de surveillance (à adapter au cas par cas) : > examen clinique tous les trois mois pendant sept ans puis tous les six mois ; > endoscopie œso-gastrique à trois mois puis tous les six mois pendant deux ans et tous les ans ensuite ; > scanner à trois mois puis tous les six mois pendant deux ans (ensuite réalisé en fonction des symptômes) ; > examen ORL tous les ans ; > endoscopie bronchique (non systématique) ; > TEP-scan pour confirmer la réponse complète et en cas de suspicion de récidive ; > scintigraphie osseuse en fonction des signes cliniques d’appel ; > imagerie cérébrale en fonction des signes cliniques d’appel. ​ Le patient doit être informé sur la nécessité (outre le suivi systématique) de consulter en cas d’apparition des signes les plus fréquents de récidive : - reprise de l’amaigrissement ; - douleurs abdominales ; - dysphagie ; - douleurs osseuses ; - toux, dyspnée, modification de la voix. ​ En cas de suspicion de récidive, le patient doit être réadressé à l’équipe référente du traitement ou à l’équipe spécialisée , la prise en charge des récidives étant décidée en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Outil d'aide à l'information du patient Guide-patients : les traitements des cancers de l'œsophage (INCa) Sources voir le détail des sources concernant les cancers digestifs hauts Thésaurus National de Cancérologie Digestive (TNCD) - "Cancer de l'œsophage" - Septembre 2016 Site e-cancer.fr - "Le cancer de l'œsophage : points clés" - Octobre 2015 HAS & INCa - "Guide affection de longue durée : cancer de l'œsophage" - Septembre 2011 Actualisation Date de création : 08/11/2019 Date de dernière mise à jour : 08/11/2019 Date de dernière révision : 03/05/2020

  • Candidose œsophagienne | GastroLogic

    En résumé Présentation clinique Diagnostic PEC thérapeutique Contre-indications et EI Sources Actualisation de la page Digital Prints VIEW ALL Candidose œsophagienne code CISP-2 : D84 code CIM-10 : K23.81 En résumé Cause la plus fréquente d'œsophagite infectieuse. Symptomatologie : - parfois asymptomatique ; - dysphagie, odynophagie, douleurs rétro-sternales, association à une candidose oro-pharyngée... - parfois signes de complications. Confirmation diagnostique par examen histologique, au décours d'une endoscopie digestive haute. Souvent dans un contexte d'immunodépression (VIH, corticothérapie...) ou de modification de la flore microbienne (antibiothérapie...) ; à rechercher. Traitement antifongique par voie générale (fluconazole ) + traitement de la cause. Présentation clinique 1) Symptômes : Patients parfois asymptomatiques (20 à 40% des cas). Les plus fréquents : dysphagie, odynophagie, douleurs rétro-sternales ; Mais aussi : douleur abdominale, pyrosis, anorexie et perte de poids, nausée, vomissements, diarrhée, méléna, association à une candidose oro-pharyngée... 2) Complications possibles mais rares : Ulcérations œsophagiennes, perforation œsophagienne, saignement digestif haut, perte de poids, dénutrition, sepsis, candidémie, sténose œsophagienne, fistule œso-bronchique... ​ 3) Facteurs prédisposants évocateurs ou à rechercher : Immunodépression : - Infection par le VIH, SIDA - Prise de traitements immunosuppresseurs, corticoïdes systémiques ou inhalés - Déficits immunitaires primaires - Diabète Modification de la flore microbienne : - Antibiothérapie - Hypochlorhydrie, par prise d'antiacides : anti-H2 et IPP Anomalies structurelles ou fonctionnelles de l'œsophage Confirmation diagnostique Réalisation d'une endoscopie digestive haute, qui va permettre de confirmer le diagnostic : en visualisant des plaques blanchâtres, adhérentes à la muqueuse œsophagienne avec présence d'ulcérations parfois : Grade 1 : présence de quelques plaques blanchâtres de moins de 2 mm sans ulcération. Grade 2 : multiples plaques blanchâtres de plus de 2 mm sans ulcération. Grade 3 : ulcérations confluentes, linéaires avec des plaques nodulaires et ulcérées. Grade 4 : grade 3 avec sténose de la lumière. en permettant la réalisation de prélèvements (biopsie ou brossage des lésions) pour confirmation histologique de l'infection. Prise en charge thérapeutique 1) Traitement antifongique par voie générale : ​ Le traitement s’administre généralement après un diagnostic endoscopique. Toutefois, en cas de présence concomitante de muguet oropharyngé et de symptômes d’œsophagite, un traitement empirique systémique est envisageable. En cas de non-amélioration des symptômes après quelques jours, une endoscopie sera alors effectuée. En cas de prise per os impossible, le traitement peut être administré par voie intra-veineuse sans modification de posologie. Le traitement recommandé en première intention est le FLUCONAZOLE à la dose de 200mg à 400mg (3 à 6 mg/kg chez l'enfant), en une prise par jour, pendant une durée de 14 à 21 jours. Le fluconazole est contre-indiqué en cas de grossesse. Dans ce cas, un avis spécialisé est recommandé. Sa posologie doit être adaptée à la fonction rénale (clairance de la créatinine < 50 ml/min). ​ 2) Recherche puis prise en charge de la cause : Par exemple : réalisation d'une sérologie VIH puis instauration d'un traitement antirétroviral en cas de séropositivité VIH. Contre-indications et effets secondaires principaux des produits cités ci-dessus Contre-indications et effets secondaires principaux des produits cités ci-dessus NB : Seuls les effets indésirables très fréquents (≥ 1/10) et fréquents (≥ 1/100, < 1/10) sont présents dans cet encadré. Pour plus d'informations, cliquez sur le médicament concerné et accédez au résumé des caractéristiques du produit (RCP) de la base de données publique des médicaments (BDM). MEDICAMENTS : CONTRE-INDICATIONS : EFFETS INDESIRABLES : FLUCONAZOLE 10mg/mL - 50mg - 100mg - 200mg ​ TRIFLUCAN® 10mg/mL - 40 mg/mL - 50mg - 100mg- 200mg - Hypersensibilité à la substance active, à d’autres dérivés azolés ou à l’un des excipients. - La co-administration avec la terfénadine est contre-indiquée chez les patients traités par fluconazole à doses répétées supérieures ou égales à 400 mg par jour - La co-administration avec d’autres médicaments connus pour prolonger l’intervalle QT et métabolisés par les cytochromes P450 (CYP) 3A4 tels que cisapride, astémizole, pimozide, quinidine et érythromycine est contre-indiquée chez les patients traités par le fluconazole. - Grossesse - Très fréquents (≥ 1/10) : / - Fréquents (≥ 1/100, < 1/10) : Céphalées ; Douleurs abdominales, vomissements, diarrhée, nausées ; Augmentation des transaminases (ASAT, ALAT), augmentation de la phosphatase alcaline sanguine ; Éruption cutanée Sources voir le détail des sources concernant les œsophagites Robertson KD, Mehta D. - "Esophageal Candidiasis" - Juillet 2019 OMéDIT Centre-Val de Loire - "Fiche de bonnes pratiques & bon usage : Traitement des candidoses buccales et œsophagiennes." - Juin 2018 Infectious Diseases Society of America, Pappas PG - "Clinical Practice Guideline for the Management of Candidiasis" - Février 2016 Behrens G, Bocherens A, Senn N. - "Management of the esophageal candidiasis by the primary care physician". Rev Med Suisse. 14/05/2014;10(430):1072‑8. Site du CRAT (Centre de Référence sur les Agents Tératogènes) : lecrat.fr Site de la Base de Données publique des medicaments : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr Actualisation de la page Date de création : 18/11/2019 Date de dernière mise à jour : 18/11/2019 Date de dernière révision : 28/04/2020

  • Ulcère perforé | GastroLogic

    En résumé Prise en charge Sources Actualisation de la page Ulcère gastro-duodénal perforé - Confirmé En résumé Confirmation diagnostique le plus souvent réalisée au scanner abdominal Urgence chirurgicale Prise en charge spécialisée (réanimateur, chirurgien digestif, radiologue), hospitalière, en urgence Antibiothérapie intraveineuse probabiliste à large spectre dès la suspicion diagnostique Suture chirurgicale de l'ulcère par laparotomie ou laparoscopie Stratégie de prise en charge En général, la confirmation diagnostique d’ulcère gastro-duodénal perforé a été établie au scanner abdominal. Cependant, le diagnostic peut avoir été très fortement suspecté grâce à un tableau clinique typique et à la découverte d'un pneumopéritoine sur l'ASP sans qu'un scanner ait été réalisé avant la décision d'opérer (surtout chez des patients présentant des signes de gravité et pour lesquels la réalisation d'un scanner aurait retarder la procédure chirurgicale). Présence de signes de gravité OUI NON Prise en charge Spécialisée (réanimateur, chirurgien digestif), hospitalière, en urgence , avec : surveillance clinique et biologique mise en place de une ou deux voies d'abord de bon calibre pour éventuel remplissage +/- amines vasoactives correction et prévention des troubles hydroélectrolytiques antibiothérapie probabiliste par voie veineuse (cf. infra) ​ Apparition d'au moins deux des manifestations cliniques suivantes en l'absence d'autre cause : - hypotension rapportée au sepsis ; - lactacidémie au-dessus des valeurs normales du laboratoire ; - diurèse < 0,5 mL/kg/h pendant plus de 2 heures malgré un remplissage adapté ; - ratio PaO2/FiO2 < 250 mmHg en l'absence de pneumopathie ; - créatininémie > 2 mg/dL (176,8 mmol/L) ; - bilirubinémie > 2 mg/dL (34,2 mmol/L) ; - thrombopénie < 100 000/mm3 . Antibiothérapie intraveineuse probabiliste à large spectre, dès suspicion diagnostique Pipéracilline - Tazobactam + Gentamicine ​ + associé à un traitement antifongique par échinocandine (anidulafungine /caspofungine /micafungine ) si au moins 3 des 4 critères suivants sont réunis : défaillance hémodynamique localisation sus-mésocolique de la perforation digestive sexe féminin antibiothérapie préalable dans les 48 heures précédentes ​ ​ En cas d'allergie avérée aux bêta-lactamines : Lévofloxacine + Métronidazole + Gentamicine OU Tigécycline ​ Durée recommandée de l'antibiothérapie : 24h si l’ulcère perforé a été opéré dans les 24h qui suivent son diagnostic 2 à 3j en cas de péritonite localisée 5 à 7j en cas de péritonite généralisée Amoxicilline - Acide clavulanique + Gentamicine ​ ou ​ Cefotaxime ou Ceftriaxone + Métronidazole ​ ​ En cas d'allergie avérée aux bêta-lactamines : Lévofloxacine + Métronidazole + Gentamicine OU Tigécycline ​ Durée recommandée de l'antibiothérapie : 24h si l’ulcère perforé a été opéré dans les 24h qui suivent son diagnostic 2 à 3j en cas de péritonite localisée 5 à 7j en cas de péritonite généralisée Traitement initial par IPP IPP : IV : bolus de 80mg puis 8mg/h pendant 72h puis relais per os si possible Traitement chirurgical En urgence, dès stabilisation hémodynamique Par laparotomie ou laparoscopie, pour : Traitement étiologique : suture de l'ulcère Exploration de la cavité abdominale et prélèvements de liquide péritonéal pour examen bactériologique Toilette péritonéale Surveillance post-opératoire Surveillance clinique : signes généraux, hémodynamique, diurèse, fonction ventilatoire, retour à l’apyrexie, signes locaux (reprise du transit, disparition des signes péritonéaux) Surveillance biologique : normalisation de l’hyperleucocytose et correction des défaillances d’organes. Recherche +/- traitement de Helicobacter pylori En cas de résultat positif, nécessité de traiter Helicobacter pylori puis de contrôler son éradication. NB : la prise en charge des perforations d'origine iatrogène (suite à une endoscopie) n'est pas traitée ici. Sources voir toutes les sources concernant l'ulcère Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.117–34 Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.427–34 Chung KT, Shelat VG. "Perforated peptic ulcer - an update" - Janvier 2017 Søreide K, Thorsen K, Harrison EM, Bingener J, Møller MH, Ohene-Yeboah M, Søreide JA. "Perforated peptic ulcer." - Septembre 2015 P. Montravers, H. Dupont, M. Leone, J-M Constantin, P-M Mertes, P-F Laterre, et al. "Prise en charge des infections intra-abdominales." - Février 2015 Site de la Base de Données publique des medicaments : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr Actualisation de la page Date de création : 29/04/2019 Date de dernière mise à jour : 17/05/2019 Date de dernière révision : 08/05/2020

  • Ulcère hémorragique | GastroLogic

    En résumé Prise en charge Sources Actualisation de la page En résumé Ulcère gastro-duodénal hémorragique - Confirmé à l'EOGD L’endoscopie œsogastroduodénale (EOGD) permet : la confirmation diagnostique la classification de l’ulcère selon son risque de récidive et son taux de mortalité par la classification de Forrest un éventuel traitement hémostatique (pour les ulcères les plus à risque : Forrest Ia, Ib, IIa, IIb). ​ La prise en charge initiale est spécialisée et hospitalière. ​ Le traitement médical initial comporte notamment un traitement par IPP (en intraveineux dès la suspicion diagnostique, puis poursuivi en intraveineux ou per os selon la classification de l’ulcère). Stratégie de prise en charge 1) Prise en charge per-endoscopique (gastro-entérologue) DIAGNOSTIC Découverte ou confirmation diagnostique de l'ulcère gastro-duodénal peptique hémorragique CLASSIFICATION DE FORREST (évaluation du risque de récidive hémorragique et du taux de mortalité) Ulcères à haut risque : Ia (saignement en jet) Ib (saignement en nappe) IIa (vaisseau visible non hémorragique) IIb (caillot adhérent) Ulcères à faible risque : IIc (fond noir) III (fond propre) GESTE HÉMOSTATIQUE Recommandé pour les ulcères Forrest Ia, Ib, IIa ​ Pour les ulcères Forrest IIb : Tenter de mobiliser le caillot pour identifier la lésion sous-jacente, puis effectuer un geste hémostatique en fonction (Ia, Ib, IIa) Non recommandé 2) Prise en charge post-endoscopique immédiate (72 premières heures) (gastro-entérologue, réanimateur, cardiologue) TYPE D'ULCÈRE Ulcères à haut risque (Forrest Ia, Ib, IIa, IIb) Ulcères à faible risque (IIc, III) PRISE EN CHARGE HOSPITALIÈRE OU AMBULATOIRE ? Hospitalisation : en soins intensifs ou réanimation en cas d'hémorragie digestive grave (instabilité hémodynamique, déglobulisation aiguë massive, comorbidités importantes, trouble de coagulation important, hémorragie active continue) en service de médecine conventionnel sinon Hospitalisation Retour à domicile précoce envisageable selon les cas SURVEILLANCE CLINIQUE ET BIOLOGIQUE Notamment surveillance hémodynamique, recherche d'une récidive hémorragique Notamment recherche d'une déglobulisation, de troubles de la coagulation, de défaillances d'organes selon les cas. ENDOSCOPIE DE CONTRÔLE PRÉCOCE ? Endoscopie systématique dite "de second look" dans les 24h suivant l'endoscopie initiale non recommandée Endoscopie de contrôle à envisager en cas de fort risque de récidive hémorragique ou d'endoscopie initiale sous optimale En cas de récidive hémorragique, réaliser une nouvelle endoscopie avec geste hémostatique si nécessaire. En cas d'échec ou de 2ème récidive, une radio-embolisation ou un traitement chirurgical sont à envisager. REMPLISSAGE ET TRANSFUSION Remplissage vasculaire par cristalloïdes en cas d'instabilité hémodynamique Transfusion de culots globulaires si nécessaire (taux d'hémoglobine cible = 7-9 g/dL ; objectif plus élevé en cas de comorbidités (notamment coronariennes) ou de signes de mauvaise tolérance de l'anémie). TRAITEMENT INITIAL PAR IPP (ayant pu être débuté dès la suspicion diagnostique) IPP IV : Bolus de 80mg puis : perfusion à 8mg/h pendant 72h ou bolus IV de 40mg x 2/j pendant 72h ou traitement per os à double dose (40mg x 2/j) pendant 72h puis relai per os ​ NB : l'esomeprazole est le seul IPP à avoir l'AMM dans la prévention de la récidive hémorragique après endoscopie thérapeutique IPP IV : Bolus de 80mg puis traitement per os à simple dose (40mg x 1/j) sur 3 jours ​ NB : l'esomeprazole est le seul IPP à avoir l'AMM dans la prévention de la récidive hémorragique après endoscopie thérapeutique ALIMENTATION Reprise d'une alimentation orale précoce après l'endoscopie (à condition d'un état général du patient compatible) : régime liquide pendant les 48-72 premières heures puis reprise progressive d'un régime normal. Reprise d'une alimentation normale précoce après l'endoscopie (à condition d'un état général du patient compatible). GESTION DES ANTIAGRÉGANTS PLAQUETTAIRES (aspirine à faibles doses seule ou double antiagrégation plaquettaire) Traitement indiqué en prophylaxie primaire : suspension de l'aspirine ; réévaluation de la balance bénéfices/risques reprise de l'aspirine si traitement indiqué (à la cicatrisation de l'ulcère ou avant selon les cas) ​ Traitement indiqué en prophylaxie secondaire : - en cas de traitement par aspirine seul : reprise de l'aspirine à faibles doses à J3 de l'endoscopie initiale (si hémostase établie) endoscopie de "second look" à discuter - en cas de double antiagrégation plaquettaire : poursuivre l'aspirine seule avis cardiologique rapide pour décision de suspension ou de poursuite du 2ème antiagrégant. endoscopie de "second look" à discuter ​ NB : En cas de nécessité de poursuivre l'aspirine à faibles doses, il est recommandé d'associer systématiquement un traitement par IPP chez les patient ayant eu une hémorragie digestive sous aspirine à faibles doses. Grade A Traitement indiqué en prophylaxie primaire : suspension de l'aspirine ; réévaluation de la balance bénéfices/risques ; reprise de l'aspirine si traitement indiqué (à la sortie d'hospitalisation) ​ Traitement indiqué en prophylaxie secondaire : poursuite du traitement sans interruption (aspirine à faibles doses seule / double antiagrégation) ​ ​ NB : En cas de nécessité de poursuivre l'aspirine à faibles doses, il est recommandé d'associer systématiquement un traitement par IPP chez les patient ayant eu une hémorragie digestive sous aspirine à faibles doses. Grade A GESTION DES ANTICOAGULANTS (AVK ou AOD) Avis cardiologique recommandé (pour la reprise des AVK (Anti-Vitamine K) et surtout des AOD (Anticoagulants Oraux Directs)) Reprise des AVK recommandée entre le 7ème et le 15ème jour suivant l'épisode hémorragique (reprise des AVK avant le 7ème jour pouvant être envisagée chez certains patients à haut risque thrombotique). RECHERCHE ET TRAITEMENT DE HELICOBACTER PYLORI Recherche de Helicobacter pylori (par biopsies lors de l'endoscopie mais avec risque de faux-négatifs plus élevé du fait de l'hémorragie ou avec une sérologie, indiquée dans ce contexte) Traitement de Helicobacter pylori en cas de résultat positif, avec contrôle de son éradication à distance. En cas de résultat histologique initial négatif : répéter la recherche de Helicobacter pylori à distance de l'épisode hémorragique en raison du risque plus élevé de faux-négatifs dans ce contexte. 3) Poursuite de la prise en charge en ambulatoire et prise en charge au long cours (gastro-entérologue, médecin généraliste, cardiologue) TYPE D'ULCÈRE Ulcères à haut risque (Forrest Ia, Ib, IIa, IIb) Ulcères à faible risque (IIc, III) GESTION DES ANTIAGRÉGANTS PLAQUETTAIRES (aspirine à faibles doses seule ou double antiagrégation plaquettaire) Traitement indiqué en prophylaxie primaire : suspension de l'aspirine ; réévaluation de la balance bénéfices/risques reprise de l'aspirine si traitement indiqué (à la cicatrisation de l'ulcère ou avant selon les cas) ​ Traitement indiqué en prophylaxie secondaire : - en cas de traitement par aspirine seul : reprise de l'aspirine à faibles doses à J3 de l'endoscopie initiale (si hémostase établie) endoscopie de "second look" à discuter - en cas de double antiagrégation plaquettaire : poursuivre l'aspirine seule avis cardiologique rapide pour décision de suspension ou de poursuite du 2ème antiagrégant. endoscopie de "second look" à discuter ​ NB : En cas de nécessité de poursuivre l'aspirine à faibles doses, il est recommandé d'associer systématiquement un traitement par IPP chez les patient ayant eu une hémorragie digestive sous aspirine à faibles doses. Grade A Traitement indiqué en prophylaxie primaire : suspension de l'aspirine ; réévaluation de la balance bénéfices/risques ; reprise de l'aspirine si traitement indiqué (à la sortie d'hospitalisation) ​ Traitement indiqué en prophylaxie secondaire : poursuite du traitement sans interruption (aspirine à faibles doses seule / double antiagrégation) ​ ​ NB : En cas de nécessité de poursuivre l'aspirine à faibles doses, il est recommandé d'associer systématiquement un traitement par IPP chez les patient ayant eu une hémorragie digestive sous aspirine à faibles doses. Grade A CONDUITE À TENIR EN CAS DE RÉCIDIVE HÉMORRAGIQUE En cas de récidive hémorragique, réaliser une nouvelle endoscopie avec geste hémostatique si nécessaire. En cas d'échec ou de 2ème récidive, une radio-embolisation ou un traitement chirurgical sont à envisager. RECHERCHE ET TRAITEMENT DE HELICOBACTER PYLORI En cas de résultat histologique initial négatif : répéter la recherche de Helicobacter pylori à distance de l'épisode hémorragique en raison du risque plus élevé de faux-négatifs dans ce contexte. Traitement de Helicobacter pylori en cas de résultat positif, avec contrôle de son éradication à distance. Traitement d'éradication en cas de Helicobacter pylori positif TRAITEMENT PAR IPP EN RELAI DU TRAITEMENT INITIAL (selon la présence de Helicobacter pylori ou non ; l'association à la prise d'un traitement gastrotoxique (AINS et/ou aspirine à faibles doses) ou non ; la localisation duodénale ou gastrique de l'ulcère) Ulcère gastrique, sans gastrotoxique, sans Helicobacter pylori Ulcère gastrique, sans gastrotoxique, avec Helicobacter pylori Ulcère gastrique, avec gastrotoxique, sans Helicobacter pylori Ulcère gastrique, avec gastrotoxique, avec Helicobacter pylori Ulcère duodénal, sans gastrotoxique, sans Helicobacter pylori Ulcère duodénal, sans gastrotoxique, avec Helicobacter pylori Ulcère duodénal, avec gastrotoxique, sans Helicobacter pylori Ulcère duodénal, avec gastrotoxique, avec Helicobacter pylori Ulcère Gastrique Sans traitement gastrotoxique H. pylori négatif IPP x1/j, pendant 8 semaines au choix parmi : LANSOPRAZOLE 30mg / OMEPRAZOLE 20mg / PANTOPRAZOLE 40mg / RABEPRAZOLE 20mg ​ L'esomeprazole n'a pas cette indication NB : aucun IPP n'a d'AMM dans le traitement au long cours de prévention de la récidive dans l'ulcère gastrique. Ulcère Gastrique Sans traitement gastrotoxique H. pylori positif Traitement adapté de Helicobacter pylori ​ puis, poursuite du traitement par IPP x 1/j pendant 6 semaines supplémentaires au choix parmi : LANSOPRAZOLE 30mg / OMEPRAZOLE 20mg / PANTOPRAZOLE 40mg / RABEPRAZOLE 20mg ​ L'esomeprazole n'a pas cette indication NB : aucun IPP n'a d'AMM dans le traitement au long cours de prévention de la récidive dans l'ulcère gastrique. Ulcère Gastrique Avec traitement gastrotoxique H. pylori négatif Arrêt des AINS Traitement par IPP x 1/j pendant 8 semaines au choix parmi : ESOMEPRAZOLE 20mg / LANSOPRAZOLE 30mg / OMEPRAZOLE 20mg Le pantoprazole et le rabéprazole n'ont pas cette indication ​ En cas de nécessité de poursuivre les AINS ou l'aspirine à faibles doses, il est recommandé d'associer systématiquement un traitement par IPP x 1/j : ESOMEPRAZOLE 20mg / LANSOPRAZOLE 15mg / OMEPRAZOLE 20mg / PANTOPRAZOLE 20mg Le rabéprazole n'a pas cette indication Ulcère Gastrique Avec traitement gastrotoxique H. pylori positif Arrêt des AINS ​ Traitement adapté de Helicobacter pylori ​ puis, poursuite du traitement par IPP x 1/j pendant 6 semaines supplémentaires au choix parmi : LANSOPRAZOLE 30mg / OMEPRAZOLE 20mg ​ L'esomeprazole, le pantoprazole et le rabéprazole n'ont pas cette indication NB : aucun IPP n'a d'AMM dans le traitement au long cours de prévention de la récidive dans l'ulcère gastrique. ​ En cas de nécessité de poursuivre les AINS ou l'aspirine à faibles doses, il est recommandé d'associer systématiquement un traitement par IPP x 1/j : ESOMEPRAZOLE 20mg / LANSOPRAZOLE 15mg / OMEPRAZOLE 20mg / PANTOPRAZOLE 20mg Le rabéprazole n'a pas cette indication Ulcère Duodénal Sans traitement gastrotoxique H. pylori négatif IPP x1/j, pendant 4 semaines au choix parmi : LANSOPRAZOLE 30mg / OMEPRAZOLE 20mg / PANTOPRAZOLE 40mg / RABEPRAZOLE 20mg L'esomeprazole n'a pas cette indication ​ puis traitement de prévention de la récidive par IPP au long cours par OMEPRAZOLE 10mg (ou 20mg si insuffisant) x1/j. Ulcère Duodénal Sans traitement gastrotoxique H. pylori positif Traitement adapté de Helicobacter pylori ​ puis, poursuite du traitement par IPP x 1/j pendant 6 semaines supplémentaires au choix parmi : ESOMEPRAZOLE 20mg / LANSOPRAZOLE 30mg / OMEPRAZOLE 20mg / PANTOPRAZOLE 40mg / RABEPRAZOLE 20mg ​ puis, en cas d'échec d'éradication de Helicobacter pylori, traitement de prévention de la récidive au long cours par OMEPRAZOLE 10mg (20mg si insuffisant) x 1/j Ulcère Duodénal Avec traitement gastrotoxique H. pylori négatif Arrêt des AINS Traitement par IPP x 1/j pendant 4 semaines au choix parmi : ESOMEPRAZOLE 20mg / LANSOPRAZOLE 30mg / OMEPRAZOLE 20mg Le pantoprazole et le rabéprazole n'ont pas cette indication ​ En cas de nécessité de poursuivre les AINS ou l'aspirine à faibles doses, il est recommandé d'associer systématiquement un traitement par IPP x 1/j : ESOMEPRAZOLE 20mg / LANSOPRAZOLE 15mg / OMEPRAZOLE 20mg / PANTOPRAZOLE 20mg Le rabéprazole n'a pas cette indication Ulcère Duodénal Avec traitement gastrotoxique H. pylori positif Arrêt des AINS ​ Traitement adapté de Helicobacter pylori ​ puis, poursuite du traitement par IPP x 1/j pendant 6 semaines supplémentaires au choix parmi : ESOMEPRAZOLE 20mg / LANSOPRAZOLE 30mg / OMEPRAZOLE 20mg Le pantoprazole et le rabéprazole n'ont pas cette indication ​ puis, en cas d'échec d'éradication de Helicobacter pylori, traitement de prévention de la récidive au long cours par OMEPRAZOLE 10mg (20mg si insuffisant ou si AINS associé) x 1/j ​ En cas de nécessité de poursuivre les AINS ou l'aspirine à faibles doses, il est recommandé d'associer systématiquement un traitement par IPP x 1/j : ESOMEPRAZOLE 20mg / LANSOPRAZOLE 15mg / OMEPRAZOLE 20mg / PANTOPRAZOLE 20mg Le rabéprazole n'a pas cette indication Sources voir le détail des sources concernant l'ulcère Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.117–34 Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie. Hépato-gastro-entérologie-Chirurgie digestive 4e ed. Elsevier Masson 2018. p.405–13 Saleem S, Thomas AL. - "Management of Upper Gastrointestinal Bleeding by an Internist" - Juin 2018 HAS - Fiche "Pertinence des soins - Diagnostic de l'infection à Helicobacter pylori chez l'adulte" - Mai 2017 European Society of Gastrointestinal Endoscopy (ESGE) Guideline - "Diagnosis and Management of nonvariceal upper gastrointestinal hemorrhage" - 2015 Osman D. - Recommandations formalisées d'experts "Prise en charge par le réanimateur des hémorragies digestives de l’adulte et de l’enfant" - 2012 Holster IL, Kuipers EJ - "Management of acute nonvariceal upper gastrointestinal bleeding: Current policies and future perspectives" - Mars 2012 HAS - Rapport "Réévaluation des inhibiteurs de la pompe à protons chez l’adulte" - Janvier 2009 ANAES - Rapport "Indications à visée diagnostique de l'endoscopie digestive haute en pathologie œso-gastro-duodénale de l'adulte" - Mars 2001 Site de la Base de Données publique des medicaments : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr Date de création : 28/04/2019 Date de dernière mise à jour : 19/09/2019 Date de dernière révision : 08/05/2020 Actualisation de la page

  • Explorations fonctionnelles de l'œsophage | GastroLogic

    En résumé Manométrie pH-(impédance)métrie Information du patient Sources Actualisation de la page Digital Prints VIEW ALL Explorations fonctionnelles de l'œsophage code CISP-2 : 39 En résumé 1) Manométrie œsophagienne : permet l'évaluation de la motricité œsophagienne (par mesure des pressions en différents points du pharynx et de l'œsophage) utile notamment dans l'exploration des troubles moteurs œsophagiens et des dysphagies examen ambulatoire avec peu de risques ​ 2) pH-métrie œsophagienne : permet le diagnostic de RGO acide (par la mesure du pH œsophagien) utile en cas de signes atypiques de RGO, sans RGO documenté préalablement (gastroscopie normale) les traitements antisécrétoires gastriques (IPP notamment) doivent le plus souvent être arrêtés au moins 7 jours avant il existe 2 techniques : "filaire" sur 24h "sans fil" (capsule Bravo®) sur 48h (meilleurs rendement diagnostique et tolérance mais plus coûteux et moins accessible) ​ 3) pH-impédancemétrie œsophagienne : l'impédancemétrie permet de préciser la nature du reflux (liquide, gazeux ou mixte) et son extension vers l’œsophage proximal couplée à une mesure du pH, elle permet de détecter si les reflux sont acides ou peu acides utile en cas de RGO déjà prouvé, avec persistance des symptômes sous traitement Manométrie œsophagienne haute résolution Principes et buts de l'examen Cet examen consiste à mesurer la pression au niveau du pharynx, des sphincters supérieur et inférieur de l’œsophage au repos et lors de la déglutition, ainsi qu’à plusieurs endroits dans l’œsophage, afin d’apprécier la réponse à la déglutition. Le péristaltisme pharyngé, œsophagien et les relaxations des sphincters sont évalués et des anomalies de la motricité œsophagienne peuvent ainsi être mises en évidence. Indications - Exploration d'une dysphagie (y compris les dysphagies pharyngo-laryngées), lorsque l’endoscopie œsogastrique est normale - Caractérisation des troubles moteurs œsophagiens - Recherche de spasmes œsophagiens en cas de douleurs thoraciques (après élimination des autres causes, notamment cardiaques) - Bilan préopératoire (chirurgie de hernie hiatale, chirurgie de l'obésité) Préalable à l'examen - L'arrêt des traitements susceptibles de modifier la motricité œsophagienne est nécessaire avant l'examen pour ne pas fausser les résultats. - Le patient doit être à jeun (ni boire, ni manger) au moins 6h avant l'examen. Déroulement de la procédure - Anesthésie locale (de la narine) - Insertion, dans l’œsophage via la narine, d'une sonde fine munie de capteurs de pression. - Une fois en place, la sonde est fixée au niveau nasal. - L’enregistrement débute par une période basale où il est demandé au patient de ne pas déglutir. Cette période permet l’enregistrement de la localisation et des pressions du sphincter supérieur de l’oesophage (SSO) et de la jonction oeso-gastrique (JOG). - Puis l’étude de la motricité oesophagienne est réalisée au cours de déglutitions de 5 ml de liquide, effectuées à intervalles réguliers. Des déglutitions rapides et répétées de faible volume de liquide, des déglutitions isolées de volume plus important de liquide (10, 20 ml), des déglutitions solides ou la prise de repas-test sont également possibles au cours de l’examen. - Examen réalisé en ambulatoire, d'une durée totale de 15 à 30 min. Contre-indications - Problème local empêchant la pose de la sonde (fracture des os du nez il y a peu de temps par exemple) Risques éventuels Risques minimes : - Réaction locale à l’anesthésiant - Discrère irritation nasale ou pharyngée (de courte durée) - Epistaxis pH-métrie et pH-impédancemétrie œsophagiennes "classique" filaire sur 24h par télémétrie, "sans fil" (capsule Bravo®) sur 48h pH-métrie œsophagienne pH-impédancemétrie œsophagienne Principes et buts de l'examen Principes et buts de l'examen La pH-métrie œsophagienne consiste en la mesure du pH œsophagien. Par convention, les épisodes de reflux gastro-œsophagien sont identifiés lorsque le pH œsophagien descend en dessous de 4. L’exposition œsophagienne acide est considérée comme pathologique si le pH est inférieur à 4 pendant plus de 5 % du temps d’enregistrement. L’impédancemétrie permet de préciser la nature du reflux (liquide, gazeux ou mixte) et son extension vers l’œsophage proximal. Couplée à une mesure du pH, elle permet de détecter si les reflux sont acides ou peu acides. Indications Indications - Symptômes atypiques de RGO isolés, sans RGO documenté préalablement (endoscopie œso-gastro-duodénale normale) - Bilan préopératoire en l’absence de RGO documenté La pH-impédancemétrie permet de mettre en évidence une association entre les symptômes de reflux et la présence de reflux peu acides. Elle est surtout utile chez les patients dont le RGO est déjà prouvé et qui présentent encore des symptômes sous IPP. Préalable à l'examen Préalable à l'examen - L'arrêt de certains traitements avant l'examen peut être nécessaire pour ne pas fausser les résultats (par exemple, arrêt des IPP au minimum 7 jours avant) - Le patient doit être à jeun (ni boire, ni manger) au moins 6h avant l'examen - L'arrêt de certains traitements avant l'examen peut parfois être nécessaire pour ne pas fausser les résultats (par exemple, arrêt des IPP au minimum 7 jours avant) - Selon les cas, l'examen peut être volontairement fait sans interrompre le traitement par IPP - Le patient doit être à jeun (ni boire, ni manger) au moins 6h avant l'examen Déroulement de la procédure Déroulement de la procédure - Manométrie œsophagienne préalable afin de repérer le sphincter inférieur de l'œsophage (SIO). - Insertion et positionnement, dans l’œsophage (5 cm au dessus du SIO) via la narine, d'une sonde fine avec des électrodes de mesure du pH. - Possible anesthésie locale (gel/spray) avant. - Procédure durant environ 30 min (5 min environ pour la pose de la sonde). - Examen ambulatoire : sonde reliée à un boîtier d'enregistrement, retirée après 24h d'enregistrement. - Après anesthésie locale ou sédation - Insertion, par la bouche, d'une sonde d'endoscopie munie d'une capsule Bravo®. - Progression de la sonde jusque dans l'œsophage avec fixation de la capsule 5 cm au dessus du SIO. - Retrait de la sonde d'endoscopie. - Procédure durant environ 45 min (5-10 min environ pour la mise en place du capteur) - L'enregistrement via un boîtier (à garder à moins d'un mètre du patient) se fait sur une période de 48h. - La capsule se détache spontanément dans un délai de 3 à 14 jours, pour être éliminée par les voies naturelles. - Manométrie œsophagienne préalable afin de repérer le sphincter inférieur de l'œsophage (SIO). - Insertion et positionnement, dans l’œsophage (5 cm au dessus du SIO) via la narine, d'une sonde fine avec des électrodes d'impédance et de mesure du pH. - Possible anesthésie locale (gel/spray) avant. - Procédure durant environ 30 min (5 min environ pour la pose de la sonde). - Examen ambulatoire : sonde reliée à un boîtier d'enregistrement, retirée après 24h d'enregistrement. Contre-indications Contre-indications - Problème local empêchant la pose de la sonde (fracture des os du nez il y a peu de temps par exemple) - Risque hémorragique important (diathèse hémorragique, anticoagulation ou antiagrégation ne pouvant être arrêtée) - Varices œsophagiennes connues ou suspectées - Œsophagite sévère - Sténose ou diverticule œsophagien - Patients porteurs d'un pacemaker ou d'un défibrillateur - Patients avec une IRM programmée dans les 30 jours suivants - Grossesse - Problème local empêchant la pose de la sonde (fracture des os du nez il y a peu de temps par exemple) Complications éventuelles Complications éventuelles - Irritation nasale et/ou pharyngée - Epistaxis - Réaction locale à l'anesthésiant - Gêne dans le nez, la gorge ou l’œsophage - Gêne dans les activités de la vie quotidienne, troubles du sommeil - Symptômes, habituellement d'intensité légère (aboutissant à un retrait endoscopique de la capsule dans moins de 2% des cas) : > douleurs thoraciques rétrosternales > dysphagie > sensation de corps étranger ​ - Risques (minimes) : > liés à l'anesthésie > liés au geste endoscopique (hémorragie, perforation, infection) ​ - Problèmes techniques rares, où la capsule peut : > ne pas adhérer à l’œsophage (6-12%) > se détacher prématurément (7%) > ne pas enregistrer la période complète (4%) (favorisé si le boîtier d'enregistrement est trop loin du patient) > ne pas se détacher spontanément avec nécessité de résection endoscopique (1%) - Irritation nasale et/ou pharyngée - Epistaxis - Réaction locale à l'anesthésiant - Gêne dans le nez, la gorge ou l’œsophage - Gêne dans les activités de la vie quotidienne, troubles du sommeil Avantages Avantages - Facilement accessible - Moins coûteux - Amélioration du rendement diagnostique (enregistrement sur 48h) - Meilleure tolérance - Permet de détecter et caractériser les reflux, même non acides - Permet de préciser l'extension du reflux dans l'œsophage Inconvénients Inconvénients - Tolérance généralement moins bonne qu'avec la pH-métrie "sans fil" - Pas de détection des reflux peu acides - Moins accessible - Plus coûteux - Pas de détection des reflux peu acides - Temps d'interprétation important - Nécessite un analyste expérimenté Outils d'aide à l'information du patient Manométrie œsophagienne (document CHU Montréal) Fiche-Patient : la manométrie œsophagienne (document du CHU de Montréal) pH-métrie œsophagienne de 24 heures (document CHU Montréal) Fiche-Patient : la pH-métrie œsophagienne de 24 heures (document du CHU de Montréal) pH-métrie œsophagienne sans fil (document CHU Montréal) Fiche-Patient : la pH-métrie œsophagienne sans fil (document du CHU de Montréal) Sources voir le détail des sources concernant les explorations fonctionelles oesophagiennes Site internet du CHU de Montréal Site internet du CHU Vaudois Site snfge.org - "Les fondamentaux de la pathologie digestive - Œsophage" - 2014 Wiesel PH, Maerten P, Guyot J - "Investigations œsophagiennes : motilité œsophagienne et reflux gastro-œsophagien" - 2009 Actualisation de la page Date de création : 13/10/2019 Date de dernière mise à jour : 15/10/2019 Date de dernière révision : 10/02/2020

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